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4 - Sentier des mammifères (d...l).

Publié par Roland Pellion  - Catégories :  #Faune.

Ecureuil roux (Sciurus vulgaris).
Ecureuil roux (Sciurus vulgaris).
Ecureuil roux (Sciurus vulgaris).
Ecureuil roux (Sciurus vulgaris).
Ecureuil roux (Sciurus vulgaris).
Ecureuil roux (Sciurus vulgaris).
Ecureuil roux (Sciurus vulgaris).
Ecureuil roux (Sciurus vulgaris).
Ecureuil roux (Sciurus vulgaris).
Ecureuil roux (Sciurus vulgaris).
Ecureuil roux (Sciurus vulgaris).
Ecureuil roux (Sciurus vulgaris).

Ecureuil roux (Sciurus vulgaris).

L' écureui roux (Sciurus vulgaris) est un rongeur arboricole. On le trouve donc à proximité des bois et dans les forêts, notamment dans les forêts anciennes où il mène une vie individualiste, marquant ses itinéraires de repères olfactifs qu'il semble être seul à reconnaître, cachant des stocks de graines ici et là. Il ne perd son aversion pour ses congénères que lorsque la nourriture abonde, comme dans certains parcs.

Il se toilette régulièrement pour éliminer les parasites qui peuvent coloniser son pelage. Il pratique pour cela les bains de poussière ou d'herbe, amassant à cet effet des herbes, des mousses et des lichens dans des trous ou dans des souches d'arbres.

En hiver l’écureuil roux ralentit simplement son activité. Il n'hiberne pas et les grands froids peuvent lui être fatals. Dans ce cas il peut migrer massivement vers des régions où les températures sont plus clémentes. L'écureuil cherche sa nourriture d'abord à la cime des arbres, surtout en début et en fin de journée : noix, noisettes, graines, bourgeons, écorces, insectes, œufs et jeunes oiseaux encore au nid, mais il peut aussi descendre s'installer sur une souche pour y ouvrir plus aisément les graines récoltées. N'ayant pas de garde-manger dans son nid, l'écureuil aménage des caches sans logique apparente, soit au sol soit dans les arbres, par exemple à la fourche de branches. L'écureuil, en oubliant certaines de ses caches de nourriture contribue à la germination de nombreux arbres.

L'écureuil roux se construit plusieurs nids, appelés hottes, avec des branchettes et des brindilles, de forme ronde, d'un diamètre externe de 50 cm, et dont l'intérieur est tapissé de mousse et d'herbe. L'entrée du nid est positionnée vers le bas. Il visite ses cachettes pour y prendre sa nourriture, en cas de mauvais temps, il peut tenir plusieurs jours sans sortir. Il occupe volontiers les nichoirs qu'on lui offre, s'il y a de la nourriture à proximité, il peut alors devenir assez familier.

La maturité sexuelle est atteinte vers un an, à la fin de l'hiver. En moyenne 296 jours pour les femelles et 320 pour les mâles (parfois 6 mois pour les mâles nés au printemps). Les copulations ont lieu de décembre à juillet, mais surtout de janvier à mars. Le mâle se met en chasse et entre dans le territoire des femelles. Celles-ci sont réceptives pendant 1 seul jour et, une fois fécondées, bannissent le mâle du nid. Seule la femelle s’occupe des petits : elle les déplace en cas de dérangement.

Le plus souvent, l'écureuil roux n'a qu'une seule portée par an, mais il peut en avoir deux, entre février et mars, puis entre mai et août. La gestation dure 38 ou 39 jours environ. En général la mère met bas 3 ou 4 petits. Ils sont sevrés à 7 à 10 semaines et indépendants à 8 ou 10 semaines.

Les petits naissent dans le nid, aveugles et nus. Les poils apparaissent au bout de 2 semaines. Vers 4 semaines, leurs yeux s'ouvrent et les incisives sortent. Ils commencent à quitter le nid vers 8 semaines, mais la mère reste vigilante et les prend dans sa gueule pour les mettre en sécurité au premier danger. Lors des premières sorties, divers signaux sonores permettent de garder le contact, ce qui n'empêche pas 80 % des jeunes de mourir avant un an.

La chasse et le braconnage ont été une cause de régression ou de disparition locale au début du XXè siècle (on l'accusait de manger les œufs dans les nids, ce qu'il peut effectivement faire, mais les espèces-gibier n'ont pas profité de sa disparition). Aujourd'hui c'est surtout la circulation automobile, l'insularisation écologique des bois et espaces verts et la fragmentation de son habitat par les routes qui semblent poser problème. ( Source Wikipédia)

Hérisson d'Europe (Erinaceus euroaeus).
Hérisson d'Europe (Erinaceus euroaeus).
Hérisson d'Europe (Erinaceus euroaeus).
Hérisson d'Europe (Erinaceus euroaeus).
Hérisson d'Europe (Erinaceus euroaeus).
Hérisson d'Europe (Erinaceus euroaeus).

Hérisson d'Europe (Erinaceus euroaeus).

Le hérisson d'Europe (Erinaceus europaeus) appartient à l'ordre des insectivores, comme les taupes et les musaraignes et partage avec elles certaines caractéristiques anatomiques et génétiques. Tous les hérissons sont membres de la famille des érinacéidés. La femelle du hérisson est appelée la hérissonne.

Commun dans un grand nombre de biotope, le hérisson habite les bois de feuillus, les haies, les broussailles, les parcs, les prairies humides (surtout au bord de ces milieux), les jardins, les dunes avec buissons. On le trouve jusqu’à 2 000 m en montagne. Il hiberne dans un nid d’herbes et de feuilles. Le nid est semblable pour la reproduction en été. La plupart des hérissons changent de nid au moins une fois au cours de l’hiver. En été, il s’abrite dans la végétation et peut changer d’endroit au bout de quelques jours. Les femelles sont plus casanières que les mâles. Il occupe parfois un ancien terrier ou une rabouillère de lapin.

Son domaine vital est très variable selon la saison et l’habitat. Normalement, il recouvre une zone de 15 à 40 ha. La densité des population est également variable, de 1 pour 0,5 ha à 1 pour 3 ha. Les domaines de différents individus se chevauchent mais les risques de rencontre sont réduits, les hérissons s’évitent.

Le hérisson consomme surtout des invertébrés terrestres tels que les lombrics, les carabes, les chenilles, les araignées, les limaces, parfois des grenouilles, des lézards, de jeunes rongeurs, des oisillons, des œufs, des cadavres, aussi des fruits et champignons. Sa ration nocturne est d'environ 70 grammes

La reproduction a lieu après l’hibernation (Les mâles sont féconds d’avril à août). La gestation dure de mai à octobre. La maturité sexuelle est atteinte à 1 an. La gestation dure de 31 à 35 jours. On compte 4 à 6 petits par portée en moyenne. Il n'y a qu'une seule portée annuelle. La femelle possède 10 tétines. Les jeunes sont aveugles à la naissance : les piquants, blancs et mous apparaissent peu après. A 36 heures, ils sont foncés sauf l’extrémité blanche. Les jeunes se mettent en boule à 11 jours et commencent à quitter le nid à 22 jours. Le sevrage a lieu entre 4 et 6 semaines. Seule la femelle s'occupe des petits, il semble qu’elle les laisse la nuit. Il arrive rarement que mâle et femelle occupent un même nid. Le sécrétion de la glande temporale permettrait aux hérissons de s’éviter. Le hérisson souffle et grogne quand il se nourrit. Inquiété, il lance des cris de cochon.

Hermine (Mustela erminea)
Hermine (Mustela erminea)
Hermine (Mustela erminea)

Hermine (Mustela erminea)

L'hermine (Mustela erminea) adulte mesure de 22 à 32 cm, son pelage est brun sur le dessus en été et blanchâtre en dessous. L'hiver, elle adopte une livrée entièrement blanche à l'exception de l'extrémité de sa queue qui reste noire. Elle se rencontre essentiellement en zone de montagne mais aussi parfois en zone de bocage. Elle se nourrit de petits rongeurs, d'oiseaux, de grenouilles et d'insectes.

Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).

Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).

Le lapin de garenne ou lapin commun (Oryctolagus cuniculus) est la seule espèce du genre Oryctolagus ; c'est un mammifère lagomorphe de la famille des léporidés. Les populations sauvages sont communes en Europe, mais en déclin, et l'espèce a été introduite en Australe en 1859 où elle est devenue invasive. Jusqu'au moyen-âge, ce lapin était souvent élevé en semi-liberté, dans de vastes espaces clos appelés des garennes, ce qui lui vaut son nom vernaculaire. Sous sa forme domestiquée, l'espèce est commune un peu partout dans le monde, élevée dans des clapiers. Le lapin de garenne est l'espèce souche de tous les lapins domestiques avec de nombreuses races et variétés obtenues par sélection, y compris les lapins nains.

Le lapin commun est un animal nocturne et crépusculaire. La communication entre lapins passe principalement par les odeurs, qui permettent d'identifier le sexe et l'âge, mais aussi le statut social.

À l'état sauvage, les lapins de garenne, vivent en couple si la densité est faible et en groupe quand elle est plus importante. Le groupe comporte des mâles et femelles dominants : les premiers monopolisent les accouplements tandis que les secondes disposent des meilleurs emplacements pour creuser les rabouillères (terriers d'accouchement). L'ordre hiérarchique est remis en cause à chaque printemps par des comportements d'intimidation et des combats. Une fois la hiérarchie en place, les interactions agressives décroissent significativement.. Tous les membres du groupe défendent la partie centrale de leur zone d'influence contre les prédateurs, les sujets dominés vivant en périphérie.

Quand le lapin de garenne sent un danger, il prévient ses congénères en tapant de la patte arrière, ce qui provoque un bruit sec, net et bien audible à grande distance. Lorsqu'il attaque, le lapin couche ses oreilles en arrière et pointe son nez vers l'ennemi.

Le lapin commun est presque muet ; on dit que le lapin clapit. Ce petit cri ressemble à un gémissement aigu. Dans de très rares situations d'extrême peur ou d'excitation, il peut émettre un son, une sorte de vibration: lorsque la femelle est en chaleur. Le mâle couine également lors du bref coït avant de s'écrouler sur le côté. Le lapin pousse également un cri aigu lorsqu'il comprend qu'il va mourir.

Si le lapin de garenne est localement considéré comme envahissant, il a pourtant disparu d'une vaste partie de son aire ancienne de répartition. Les populations du lapin de garenne ont régressé à cause de la dégradation et fragmentation de leur habitat, de la chasse, de la myxomatose et de virus hémorragiques ou d'autres maladies. La mortalité routière est également une cause de régression des populations.

En France le lapin de garenne, bien qu'ayant localement fortement régressé ou même disparu, est inscrit sur la liste des animaux susceptibles d'être classés nuisibles et fait néanmoins l'objet de repeuplements par les organisations de chasseurs.

La disparition locale du lapin de garenne pose divers problèmes écologiques :

  • ils ne mangent plus la strate herbacée qui se développe en produisant des milieux secs en été, sensibles aux incendies ;
  • les grands prédateurs, loups, lynx, grands rapaces, souffrent d'un manque de proies. (Source Wikipédia)
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).
Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).

Lièvre d'Europe ( Lepus europaeus).

Le lièvre d'Europe (Lepus europaeus) est une espèce originaire d'Europe et de l'ouest de l'Asie. Elle fut introduite en Afrique, en Amérique du Nord et du Sud ainsi qu'en Océanie. C'est un mammifère classé dans l'ordre des lagomorphes, dans la famille des léporidés. Il fait partie de la petite faune de la plaine. La femelle s'appelle la hase.

En France, selon l'ONCFS, la dynamique des populations de cette espèce est préoccupante. Elle est en forte régression depuis la fin des années 1990, sans que l'on puisse identifier avec certitude les raisons de ce recul.

Hormis en zone et en période sèches (où le lièvre peut se rabattre sur des plantes cultivées riches en eau telles que les pousses de tournesol), il peut se passer d'eau, la rosée et l'eau des végétaux lui suffit.

Il se nourrit principalement d'herbacées et en particulier de graminées, dans les prairies naturelles, zones humides et parfois dans les banquettes herbeuses cultivées. Il ne consomme parfois que les jeunes pousses ou boutons floraux. Il mange aussi des fruits, graines et racines (betteraves notamment) ou des plantules d'arbres et arbustes, notamment en période d'enneigement. En zone de culture, il apprécie les céréales en herbe et notamment le blé d'hiver (de l'automne au printemps). Il consomme parfois les jeunes plants de vigne.

Dans un groupe, les individus dominants peuvent avoir un accès privilégié à la nourriture.

La maturité sexuelle est acquise dès 3 ou 4 mois. La reproduction débute en décembre, avec des naissances se succédant potentiellement de fin janvier à début octobre de l'année suivante.

La gestation ne dure que 41 jours. Deux portées peuvent se succéder voire se chevaucher (en 37-38 jours), phénomène dit superfoetation. Ceci permet à une femelle de produire 5 portées par an, en 6 mois seulement (des derniers jours de janvier à début octobre). En France, selon l'ONCFS, 13 jeunes sont en moyenne produits par femelle reproductrice chaque année, mais ce chiffre peut fortement varier dans certains contextes. Une portée contient de 1 à 3 levrauts, rarement 4 ou 5. C'est moins que chez le lapin ou d'autres animaux comparables, mais ces levrauts sont précoces. Nés couverts d'une fourrure dense, ils sont thermorégulés et bien camouflés au sol. Sevrés à 3 ou 5 semaines ils sont rapidement autonomes.

La prédation, les parasitoses et les maladies sont les facteurs normaux de contrôle démographiques, avec des impacts ponctuels et locaux sur les populations, mais qui n'expliquent pas la "forte mortalité supplémentaire"  constatée depuis les années 1960 et qui "n'ont probablement pas d'influence sur la tendance de la population à long terme ". Il est probable que cette mortalité soit due à l'évolution des paysages agricoles, et qu'elle pourrait être exacerbée par quelques facteurs environnementaux: exposition des lièvres aux pesticides et herbicides, mortalité liée aux moissonneuses batteuses etc...

Le lièvre décline en effet de manière spectaculaire dans toute l'Europe de l'Ouest depuis les années 1960.

Le recul des bocages, prairies et zones humides, l'artificialisation des paysages agricoles ont privé le lièvre d'une partie de ses habitats.

Aujourd’hui, la maladie est la première cause de mortalité des levrauts, devant la prédation, la chasse, le braconnage et les collisions avec des véhicules. ( Source Wikipédia)

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À propos

Observations et photographies naturalistes. Pasionné de nature depuis l'enfance, je parcours la campagne sarthoise afin d'observer et ramener les clichés de mes sujets favoris : paysages, faune, flore.