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5 - Sentier ornithologique (g...m).

Publié par Roland Pellion  - Catégories :  #Oiseaux.

Gallinule poule d'eau (Gallinula chloropus).
Gallinule poule d'eau (Gallinula chloropus).
Gallinule poule d'eau (Gallinula chloropus).
Gallinule poule d'eau (Gallinula chloropus).
Gallinule poule d'eau (Gallinula chloropus).
Gallinule poule d'eau (Gallinula chloropus).
Gallinule poule d'eau (Gallinula chloropus).
Gallinule poule d'eau (Gallinula chloropus).
Gallinule poule d'eau (Gallinula chloropus).
Gallinule poule d'eau (Gallinula chloropus).
Gallinule poule d'eau (Gallinula chloropus).
Gallinule poule d'eau (Gallinula chloropus).
Gallinule poule d'eau (Gallinula chloropus).
Gallinule poule d'eau (Gallinula chloropus).
Gallinule poule d'eau (Gallinula chloropus).
Gallinule poule d'eau (Gallinula chloropus).
Gallinule poule d'eau (Gallinula chloropus).
Gallinule poule d'eau (Gallinula chloropus).
Gallinule poule d'eau (Gallinula chloropus).
Gallinule poule d'eau (Gallinula chloropus).

Gallinule poule d'eau (Gallinula chloropus).

La gallinule poule d'eau (Gallinula chloropus) est un oiseau craintif, elle vit souvent cachée, on peut l'observer à découvert près de la végétation des berges. Dans les parcs et jardins publiques, elle devient très familière et se laisse approcher. Pour se nourrir, elle picore à la surface de l'eau tout en nageant dans la végétation émergente. Elle patauge et peut plonger pour se nourrir, notamment de graines et de racines des plantes aquatiques. Elle consomme des mollusques, les insectes et leurs larves. Elle utilise ses longs doigts pour marcher sur la végétation flottante et dans la boue. Pendant la parade nuptiale, le mâle offre des tiges de plantes aquatiques à la femelle. Il déploie aussi sa queue, de façon à exposer les sous-caudales blanches. Ils sont monogames. Les gallinules construisent plusieurs nids, quand les jeunes ont abandonné le nid principal, ceux-ci servent pour dormir la nuit.

Geai des chêne (Garrulus glandarius).
Geai des chêne (Garrulus glandarius).
Geai des chêne (Garrulus glandarius).
Geai des chêne (Garrulus glandarius).
Geai des chêne (Garrulus glandarius).

Geai des chêne (Garrulus glandarius).

Geai des chênes par Fernand Deroussen

Le geai des chênes (Garrulus glandarius) est un oiseau farouche et difficile à approcher. Il donne l'alarme de son cri rauque à la vue d'un prédateur et prévient ainsi les autres animaux. De manière générale, il est très bruyant, poussant des cris ou jouant les imitateurs. Au cours des années pléthoriques, il constitue des réserves et des stocks de provisions. En automne, on le voit ainsi transporter des glands et des faines dont il est friand et les enfouir sous la mousse et les feuilles mortes. Mais, bien souvent, il oublie l'endroit de leur cachette ou il est incapable de les retrouver sous la neige. Il contribue ainsi à la dissémination des chênes car beaucoup de glands ne sont pas mangés et germent.

Gobemouche gris (Muscicapa striata).
Gobemouche gris (Muscicapa striata).
Gobemouche gris (Muscicapa striata).
Gobemouche gris (Muscicapa striata).
Gobemouche gris (Muscicapa striata).
Gobemouche gris (Muscicapa striata).
Gobemouche gris (Muscicapa striata).
Gobemouche gris (Muscicapa striata).
Gobemouche gris (Muscicapa striata).
Gobemouche gris (Muscicapa striata).
Gobemouche gris (Muscicapa striata).
Gobemouche gris (Muscicapa striata).
Gobemouche gris (Muscicapa striata).
Gobemouche gris (Muscicapa striata).
Gobemouche gris (Muscicapa striata).
Gobemouche gris (Muscicapa striata).
Gobemouche gris (Muscicapa striata).
Gobemouche gris (Muscicapa striata).
Gobemouche gris (Muscicapa striata).
Gobemouche gris (Muscicapa striata).
Gobemouche gris (Muscicapa striata).
Gobemouche gris (Muscicapa striata).

Gobemouche gris (Muscicapa striata).

Gobemouche gris par Fernand Deroussen

Le gobemouche gris (Muscicapa striata) : De loin, il semble tout gris. Il a un bec proéminent et pointu. Les jeunes ont un plumage plus uniformément tacheté, sans autres traits distinctifs. C'est un migrateur transsaharien.

Pour se nourrir, le gobemouche gris volette nerveusement et peut effectuer un petit vol stationnaire lui permettant de capturer des insectes. Il se nourrit surtout d'insectes : mouches, papillons, moustiques, guêpes, libellules. Pendant les migrations, il peut se nourrir de fruits.

En déclin en Europe (emploi massif de pesticides en agriculture, déboisement, baisse de l'âge d'exploitation des arbres, dégradation des habitats hivernaux). Espèce à surveiller en France.

Goéland argenté (Larus argentatus).
Goéland argenté (Larus argentatus).

Goéland argenté (Larus argentatus).

Goéland argenté par Various Artists

Le goéland argenté (Larus argentatus), sa population est en constante augmentation le long des côtes ouest de la France qu'il a progressivement colonisées au cours des récentes décennies. Il niche sur les falaises littorales, les îles, dans les landes humides parfois même éloignées des côtes, les plages et les dunes et localement sur les bâtiments. En dehors de la saison de nidification, on peut le rencontrer un peu partout avec une préférence pour les zones côtières proches des grandes pièces d'eau et pas trop éloignées des décharges d'ordures.

Gorgebleue à miroir (Luscinia svecica).
Gorgebleue à miroir (Luscinia svecica).
Gorgebleue à miroir (Luscinia svecica).
Gorgebleue à miroir (Luscinia svecica).
Gorgebleue à miroir (Luscinia svecica).
Gorgebleue à miroir (Luscinia svecica).
Gorgebleue à miroir (Luscinia svecica).
Gorgebleue à miroir (Luscinia svecica).
Gorgebleue à miroir (Luscinia svecica).
Gorgebleue à miroir (Luscinia svecica).
Gorgebleue à miroir (Luscinia svecica).
Gorgebleue à miroir (Luscinia svecica).

Gorgebleue à miroir (Luscinia svecica).

Gorgebleue à miroir (Luscinia svecica).
Gorgebleue à miroir (Luscinia svecica).
Gorgebleue à miroir (Luscinia svecica).
Gorgebleue à miroir (Luscinia svecica).
Gorgebleue à miroir (Luscinia svecica).
Gorgebleue à miroir (Luscinia svecica).
Gorgebleue à miroir (Luscinia svecica).
Gorgebleue à miroir (Luscinia svecica).
Gorgebleue à miroir (Luscinia svecica).
Gorgebleue à miroir (Luscinia svecica).
Gorgebleue à miroir (Luscinia svecica).
Gorgebleue à miroir (Luscinia svecica).
Gorgebleue à miroir (Luscinia svecica).
Gorgebleue à miroir (Luscinia svecica).
Gorgebleue à miroir (Luscinia svecica).
Gorgebleue à miroir (Luscinia svecica).

Gorgebleue à miroir (Luscinia svecica).

Gorgebleue à miroir

La gorgebleue à miroir (Luscinia svecica) est insectivore, elle se nourrit dans la végétation basse. Quand elle est sur le sol, elle retourne les feuilles pour exposer les petits invertébrés qui s'y cachent. Elle attrape aussi des insectes au vol. C'est un oiseau généralement très discret. Pendant la parade nuptiale, le mâle chante souvent tout en effectuant des vols de parade. Il déploie sa queue en éventail pour mettre en valeur les plumes rousses. Le mâle garde sa partenaire contre les autres mâles. Il reste à moins d'un mètre d'elle, il la suit quand elle construit le nid et aussi lorsqu'elle couve. L'accouplement a lieu sous le couvert de la végétation. Les sous-espèces de gorgebleues diffèrent l'une de l'autre par la couleur du "miroir". Ce migrateur hiverne dans la savane africaine.

L'espèce est menacée, notamment par la modification et la disparition de son habitat dues aux reboisements et à l'agriculture intensive.

Grand cormoran (Phalacrocorax carbo).
Grand cormoran (Phalacrocorax carbo).
Grand cormoran (Phalacrocorax carbo).
Grand cormoran (Phalacrocorax carbo).
Grand cormoran (Phalacrocorax carbo).
Grand cormoran (Phalacrocorax carbo).
Grand cormoran (Phalacrocorax carbo).
Grand cormoran (Phalacrocorax carbo).
Grand cormoran (Phalacrocorax carbo).
Grand cormoran (Phalacrocorax carbo).
Grand cormoran (Phalacrocorax carbo).
Grand cormoran (Phalacrocorax carbo).
Grand cormoran (Phalacrocorax carbo).
Grand cormoran (Phalacrocorax carbo).
Grand cormoran (Phalacrocorax carbo).

Grand cormoran (Phalacrocorax carbo).

Le plumage du grand cormoran (Phalacrocorax carbo), adulte est généralement entièrement noir mais certaines sous-espèces, parfois considérées comme des espèces distinctes, ont la gorge blanche : (maroccanus) ; la gorge et la poitrine blanches : (lucidus), à l'exception de taches blanches plus ou moins étendues sur les joues et la gorge des adultes et des reflets bleus dans le plumage noir, ou vert-bronze au niveau du dos et des ailes. Lors de la période de reproduction apparait de plus une tache blanche au sommet de chaque cuisse. Certaines sous-espèces peuvent aussi avoir lors de cette période des plumes blanches sur le cou. Phalacrocorax carbo sinensis présente, à cette époque de l'année, une nuque blanche.

Les grands cormorans nichent en colonie. Cet oiseau grégaire qui pratique la pêche collective ne peut pas enduire son plumage de graisse comme la plupart des oiseaux aquatiques. On peut le voir perché, ailes ouvertes pour se sécher.

Grande aigrette (Ardea alba).
Grande aigrette (Ardea alba).
Grande aigrette (Ardea alba).
Grande aigrette (Ardea alba).
Grande aigrette (Ardea alba).
Grande aigrette (Ardea alba).
Grande aigrette (Ardea alba).
Grande aigrette (Ardea alba).
Grande aigrette (Ardea alba).
Grande aigrette (Ardea alba).
Grande aigrette (Ardea alba).
Grande aigrette (Ardea alba).
Grande aigrette (Ardea alba).
Grande aigrette (Ardea alba).
Grande aigrette (Ardea alba).
Grande aigrette (Ardea alba).

Grande aigrette (Ardea alba).

La grande aigrette (Ardea alba) niche dans les roselières ou dans les arbres au bord des lacs et des grands étangs. Elle fréquente également les prairies humides. Elle se nourrit d'insectes et vertébrés aquatiques et terrestres. Elle utilise une patte pour agiter l'eau et faire sortir les proies, ou bien, elle marche lentement dans les eaux peu profondes, mais elle peut aussi rester sans bouger pendant de longues périodes en attendant le passage d'une proie qu'elle transperce rapidement de son bec. Sur terre, elle capture aussi de petits mammifères, tels que les souris et les campagnols. Lors de la parade nuptiale, elle dresse ses magnifiques longues plumes du dos et du cou.

La grande aigrette se différencie de l'aigrette garzette à son bec jaune et ses pattes entièrement sombres. Bien que répandue dans le monde entier, l'espèce ne progresse vers l'ouest et le nord de l'Europe que depuis peu.

Grand gravelot (Charadrius hiaticula).
Grand gravelot (Charadrius hiaticula).
Grand gravelot (Charadrius hiaticula).
Grand gravelot (Charadrius hiaticula).
Grand gravelot (Charadrius hiaticula).
Grand gravelot (Charadrius hiaticula).
Grand gravelot (Charadrius hiaticula).

Grand gravelot (Charadrius hiaticula).

En période de reproduction, le grand gravelot (Charadrius hiaticula) fréquente les plages de sable, gravier et galets des côtes et des grands cours d'eau. La France est la limite méridionale de son aire de répartition estivale. En hiver, on le trouvera sur les vasières littorales, les marais côtiers... De nombreux individus nordiques viennent renforcer les effectifs locaux d'hivernants sur les côtes.

Oiseau très nerveux, il parcourt assidûment les vasières en alternant marche rapide et courte pose. Au bord de mer, les troupes de gravelots suivent typiquement le mouvement de va-et-vient de l'eau afin de dégoter des invertébrés dans les laisses de mer.

Gravelot à collier interrompu (Charadrius alexandrinus).
Gravelot à collier interrompu (Charadrius alexandrinus).
Gravelot à collier interrompu (Charadrius alexandrinus).
Gravelot à collier interrompu (Charadrius alexandrinus).
Gravelot à collier interrompu (Charadrius alexandrinus).
Gravelot à collier interrompu (Charadrius alexandrinus).
Gravelot à collier interrompu (Charadrius alexandrinus).
Gravelot à collier interrompu (Charadrius alexandrinus).
Gravelot à collier interrompu (Charadrius alexandrinus).

Gravelot à collier interrompu (Charadrius alexandrinus).

En période de reproduction, le gravelot à collier interrompu (Charadrius alexandrinus) fréquente les vasières des étangs et lagunes côtières, les marais salants, les plages de sable, graviers et galets de bord de mer et de grands cours d'eau. Les habitats fréquentés en hiver sont similaires à ceux qui le sont en été.

La femelle dépose 1 à 2 pontes annuelles à même le sol. Chacune compte 3 oeufs. La couvaison est assurée conjointement pendant 3 à 4 semaines. Les jeunes nidifuges prennent leur envol au bout de 26 à 31 jours.

Nicheur rare en France, environ 1500 couples, en déclin en Europe, les principales menaces pesant sur l'espèce sont le dérangement humain et l'aménagement des côtes.

Petit gravelot (Charadrius dubius).
Petit gravelot (Charadrius dubius).
Petit gravelot (Charadrius dubius).
Petit gravelot (Charadrius dubius).
Petit gravelot (Charadrius dubius).
Petit gravelot (Charadrius dubius).
Petit gravelot (Charadrius dubius).
Petit gravelot (Charadrius dubius).
Petit gravelot (Charadrius dubius).

Petit gravelot (Charadrius dubius).

Le petit gravelot (Charadrius dubius) est répandu partout en Europe, à l'exception de sa partie septentrionale. Il est également présent en Asie Mineure et dans le Caucase. Il vit sur les berges sablonneuses et caillouteuses des rivières, des étangs, des lacs, sur le fond boueux des étangs assèchés, dans les sablières et les gravières, près des réservoirs des stations d'épuration des eaux entourés de flaques ainsi que sur les côtes et les estuaires. Le petit gravelot mange différents insectes, des araignées, des petits crustacés et des vers. Il chasse parfois en tapant des pieds sur le sable ou sur la vase pour déranger les proies qui s'y dissimulent.

Grèbe à cou noir (Podiceps nigricollis).
Grèbe à cou noir (Podiceps nigricollis).
Grèbe à cou noir (Podiceps nigricollis).
Grèbe à cou noir (Podiceps nigricollis).
Grèbe à cou noir (Podiceps nigricollis).
Grèbe à cou noir (Podiceps nigricollis).
Grèbe à cou noir (Podiceps nigricollis).

Grèbe à cou noir (Podiceps nigricollis).

Le grèbe à cou noir (Podiceps nigricollis) vit sur les étangs riches en végétation aquatique. En hiver, on le trouvera également sur les lacs et les littoraux (lagunes, baies...). En période hivernale, l'espèce est particulièrement grégaire. En plus des sédentaires vivant en France, des individus nordiques migrateurs viennent renforcer les effectifs hivernaux.

En période de reproduction, le grèbe à cou noir s'associe souvent à des colonies de mouettes rieuses et de guifettes moustacs. Cette attitude lui offre une sécurité supplémentaire pour l'épisode reproductif.

Grèbe castagneux (Tachybaptus ruficollis).
Grèbe castagneux (Tachybaptus ruficollis).
Grèbe castagneux (Tachybaptus ruficollis).
Grèbe castagneux (Tachybaptus ruficollis).
Grèbe castagneux (Tachybaptus ruficollis).
Grèbe castagneux (Tachybaptus ruficollis).
Grèbe castagneux (Tachybaptus ruficollis).

Grèbe castagneux (Tachybaptus ruficollis).

Le grèbe castagneux (Tachybaptus ruficollis) aime bien les eaux dormantes, aussi n'est-il pas rare de le trouver sur les petits étangs, les mares et même les fossés inondés. De tous les grèbes, il est en effet celui qui peut nicher sur les pièces d'eau dont la surface est la plus réduite, non pas en raison de sa petite taille mais de son régime alimentaire moins piscivore que les autres espèces de grèbes.

En période de nidification, il émet une sorte de hennissement strident roulé, souvent crescendo puis decrescendo. Par ailleurs, il produit toute une série de cris variés : des cris gazouillants, un cri d'alarme fin et métallique, "ouit-ouit", et un cri de contact aigu "bii-ib".

Grèbe huppé (Podiceps cristatus).
Grèbe huppé (Podiceps cristatus).
Grèbe huppé (Podiceps cristatus).
Grèbe huppé (Podiceps cristatus).
Grèbe huppé (Podiceps cristatus).
Grèbe huppé (Podiceps cristatus).
Grèbe huppé (Podiceps cristatus).
Grèbe huppé (Podiceps cristatus).
Grèbe huppé (Podiceps cristatus).
Grèbe huppé (Podiceps cristatus).
Grèbe huppé (Podiceps cristatus).
Grèbe huppé (Podiceps cristatus).
Grèbe huppé (Podiceps cristatus).
Grèbe huppé (Podiceps cristatus).
Grèbe huppé (Podiceps cristatus).
Grèbe huppé (Podiceps cristatus).
Grèbe huppé (Podiceps cristatus).
Grèbe huppé (Podiceps cristatus).
Grèbe huppé (Podiceps cristatus).
Grèbe huppé (Podiceps cristatus).
Grèbe huppé (Podiceps cristatus).
Grèbe huppé (Podiceps cristatus).
Grèbe huppé (Podiceps cristatus).
Grèbe huppé (Podiceps cristatus).
Grèbe huppé (Podiceps cristatus).
Grèbe huppé (Podiceps cristatus).
Grèbe huppé (Podiceps cristatus).
Grèbe huppé (Podiceps cristatus).
Grèbe huppé (Podiceps cristatus).
Grèbe huppé (Podiceps cristatus).
Grèbe huppé (Podiceps cristatus).
Grèbe huppé (Podiceps cristatus).
Grèbe huppé (Podiceps cristatus).
Grèbe huppé (Podiceps cristatus).
Grèbe huppé (Podiceps cristatus).

Grèbe huppé (Podiceps cristatus).

Le grèbe huppé (Podiceps cristatus) est un oiseau des étangs, des cours d'eau lents, des marais, des lacs, des réservoirs artificiels, des gravières inondées, des estuaires et d'autres lieux similaires. Pour nicher, il apprécie particulièrement les plans d'eau ceinturés de roseaux fournis et il a besoin de végétation palustre assez épaisse parmi laquelle il place son nid flottant.

C'est un oiseau assez peu farouche. Excellent nageur et plongeur, il est capable de parcourir plusieurs dizaines de mètres sous l'eau. C'est un migrateur partiel. Bien que l'espèce soit surtout sédentaire, certains grèbes huppés issus des régions nordiques descendent passer l'hiver dans les estuaires et le long des côtes sableuses lorsque le gel fige les eaux douces. Ils regagnent les eaux continentales dès le début du printemps pour nicher. Le seul moment où le grèbe consent à voler est justement l'époque de la migration. Il vole plutôt bas, actionnant rapidement les ailes, cou et pattes étendus. Les pattes lui servent de gouvernail.

Le grèbe huppé niche entre avril et juillet. A cette époque, les adultes portent une double huppe et des oreillettes brunes encadrant la tête. Lors de la parade nuptiale complexe, le mâle et la femelle se font face et dressent le cou. Ils nagent de concert, se frottent le cou tout en émettant des cris sonores, plongent puis réapparaissent , l'un des deux présentant des algues à l'autre.

Le couple s'immobilise, poitrine contre poitrine, et chaque oiseau tourne la tête d'un côté puis de l'autre. Ce manège peut se perpétuer même lorsque les grèbes sont occupés à la construction du nid. Ce dernier est constitué principalement d'herbes aquatiques. Il peut reposer sur un fond vaseux mais il est conçu en principe pour affleurer la surface. Il peut également flotter mais il est alors arrimé à une souche ou à un paquet de végétaux entremêlés. Les adultes en garnissent la coupe peu profonde de végétaux qui servent à recouvrir les oeufs lorsqu'ils s'absentent. La ponte est composée de 3 à 6 oeufs blancs qui virent en suite au brun et deviennent de ce fait plus discrets. Les adultes couvent en se relayant toutes les quelques heures. L'éclosion intervient au bout de 28 jours. Les jeunes, nidifuges, au plumage rayé, sont capables de nager aussitôt, ils sont nourris par les deux parents, qui les transportent souvent sur leur dos. Ils deviennent indépendants entre 70 et 80 jours.

Grimpereau des jardins (Certhia brachydactyla).
Grimpereau des jardins (Certhia brachydactyla).
Grimpereau des jardins (Certhia brachydactyla).
Grimpereau des jardins (Certhia brachydactyla).
Grimpereau des jardins (Certhia brachydactyla).
Grimpereau des jardins (Certhia brachydactyla).
Grimpereau des jardins (Certhia brachydactyla).
Grimpereau des jardins (Certhia brachydactyla).
Grimpereau des jardins (Certhia brachydactyla).

Grimpereau des jardins (Certhia brachydactyla).

Grimpereau des jardins par Fernand Deroussen

Le bec fin et arqué du grimpereau des jardins (Certhia brachydactyla) n'est pas fait pour tailler dans l'écorce ou marteler, comme celui des pics, mais seulement pour s'insinuer dans les fissures lorsqu'il recherche insectes et araignées. En hiver, les grimpereaux des jardins s'associent parfois aux troupes de mésanges, roitelets et sittelles. Ils volent d'arbre en arbre en les inspectant un à un, en tournant en spirale le long du tronc. Ils s'appuient sur leur queue rigide pour grimper. C'est dans un tronc d'arbre qu'il construit son nid, au fond d'une anfractuosité ou derrière une écorce soulevée, parfois très bas, mais souvent à trois ou quatre mètres du sol. C'est généralement en mai que les 5 ou 6 oeufs sont pondus. L'incubation dure 15 jours, et les jeunes s'envolent au bout de deux semaines.

Grive draine (Turdus viscivorus) adulte et juvénile.
Grive draine (Turdus viscivorus) adulte et juvénile.
Grive draine (Turdus viscivorus) adulte et juvénile.

Grive draine (Turdus viscivorus) adulte et juvénile.

Grive draine par Fernand Deroussen

Les grives draines (Turdus viscivorus) vivent habituellement seules ou en couple, mais à la fin de l'été, il leur arrive de se réunir en groupes familiaux ou en petites bandes lâches. Dans ce cas, les rassemblements de 50 individus ne sont pas rares. Cette tendance s'accentue en hiver, les grives draines s'associent alors avec des grives mauvis et des litornes. Elles passent une grande partie de leur temps dans les prés, se déplacent sur le sol en adoptant une posture très rectiligne, tête dressée et queue pointée vers le bas. Lorsqu'elles sont excitées ou alarmées, elles agitent les ailes et la queue. Les couples sont souvent très belliqueux. Ils attaquent systématiquement tous les intrus qui pénètrent sur leur territoire ou qui s'approchent du nid.

La grive draine se nourrit d'insectes, de vers qu'elle prélève en terrain découvert et de baies.

Grive litorne (Turdus pilaris).
Grive litorne (Turdus pilaris).
Grive litorne (Turdus pilaris).

Grive litorne (Turdus pilaris).

La grive litorne par Frémeaux Nature

De grandes bandes de grives litornes (Turdus pilaris) arrivent en France à l'automne. Quelques-unes se montrent dès la fin août mais le flot principal n'arrive généralement qu'en octobre et en novembre. Des troupes de plusieurs centaines d'individus déferlent alors sur le pays par le nord et l'est, en provenance de Scandinavie et d'Europe de l'Est. En hiver, la litorne forme de grandes bandes mêlées à d'autres grives, notamment des mauvis. Ces troupes bruyantes parcourent la campagne en quête de nourriture.

Grive mauvis (Turdus iliacus).

Grive mauvis (Turdus iliacus).

Grive mauvis par Various Artists

Les grives mauvis (Turdus iliacus) sont des oiseaux migrateurs. La vraie patrie de la grive mauvis, c'est le nord de l'Europe, Il y a cependant des individus qui nichent aussi en Europe centrale. Presque toute la population hiverne en Europe, des îles Britanniques jusqu'à la Turquie. Le départ s'effectue généralement en bandes. Même dans les grandes villes, il est possible d'observer la migration de la grive mauvis nordique. Il suffit de sortir pendant la nuit, de prêter l'oreille, et bientôt l'on percevra l'appel "sîîp" par lequel les oiseaux communiquent en plein vol et maintiennent ainsi le contact.

Grive musicienne (Turdus philomelos).
Grive musicienne (Turdus philomelos).
Grive musicienne (Turdus philomelos).
Grive musicienne (Turdus philomelos).
Grive musicienne (Turdus philomelos).
Grive musicienne (Turdus philomelos).

Grive musicienne (Turdus philomelos).

Grive musicienne par Fernand Deroussen

La grive musicienne (Turdus philomelos) émet son beau chant depuis un perchoir. Il est composé d'une série de phrases claires et musicales. Cet oiseau collecte la plupart de sa nourriture sur le sol : vers, insectes. Elle récolte les baies dans les buissons et les haies. Elle se nourrit aussi d'escargots. Elle casse leur coquille contre une pierre qu'elle utilise comme une enclume, afin d'accéder à la partie nutritive à l'intérieur. Elle est le seul oiseau de cette espèce à pratiquer cette technique.

Grosbec casse-noyaux (Coccothraustes coccothraustes).
Grosbec casse-noyaux (Coccothraustes coccothraustes).
Grosbec casse-noyaux (Coccothraustes coccothraustes).

Grosbec casse-noyaux (Coccothraustes coccothraustes).

Le grosbec casse-noyaux (Coccothraustes coccothraustes) est très farouche et difficile à observer. Il se trouve généralement haut dans les arbres, ou bien vole haut et vite dans les trouées. Oiseau des bois, parcs et vergers, le grosbec est un nicheur peu commun et localisé. En automne, quelques individus errants ainsi que des migrateurs peuvent se rencontrer çà et là mais jamais en grand nombre. Ils ne dédaignent pas le tournesol des mangeoires. Le grosbec se nourrit d'une grande variété de graines et de fruits à coques et à noyaux durs, surtout les cerises. Au printemps, il consomme beaucoup de chenilles et de coléoptères qu'il capture souvent en vol.

Grue cendrée (Grus grus).
Grue cendrée (Grus grus).
Grue cendrée (Grus grus).
Grue cendrée (Grus grus).
Grue cendrée (Grus grus).
Grue cendrée (Grus grus).
Grue cendrée (Grus grus).
Grue cendrée (Grus grus).
Grue cendrée (Grus grus).
Grue cendrée (Grus grus).
Grue cendrée (Grus grus).
Grue cendrée (Grus grus).
Grue cendrée (Grus grus).
Grue cendrée (Grus grus).
Grue cendrée (Grus grus).
Grue cendrée (Grus grus).
Grue cendrée (Grus grus).
Grue cendrée (Grus grus).
Grue cendrée (Grus grus).
Grue cendrée (Grus grus).
Grue cendrée (Grus grus).
Grue cendrée (Grus grus).
Grue cendrée (Grus grus).
Grue cendrée (Grus grus).
Grue cendrée (Grus grus).
Grue cendrée (Grus grus).
Grue cendrée (Grus grus).
Grue cendrée (Grus grus).
Grue cendrée (Grus grus).
Grue cendrée (Grus grus).
Grue cendrée (Grus grus).

Grue cendrée (Grus grus).

Départ des grues cendrées par Frémeaux Nature

La grue cendrée (Grus grus) est l'un des plus grands oiseaux d'Europe. Une envergure de 2 m à 2,40 m pour un poids de 4 à 6 kg font d'elle, un oiseau imposant. Son nom de "cendrée" lui vient de sa couleur à dominante grise, couleur relativement uniforme. L'oiseau adulte présente une tête contrastée entre noir et blanc. Une calotte rouge située au sommet de la tête est également plus ou moins visible selon la saison. Cette zone résulte d'une absence de plume. La couleur rouge est due aux vaisseaux sanguins particulièrement nombreux à cet endroit et qui affleurent sous la peau. La couleur est donc plus marquée et la zone plus étendue à l'approche de la période de reproduction, période d'excitation sexuelle. La "queue" en panache n'est en réalité que l'extrémité des rémiges qui dépassent. La véritable queue très courte n'est visible que lorsque l'oiseau est en vol. Le jeune né dans l'année est différent car entièrement brunâtre. Il acquière progressivement son plumage d'adulte. En vol, la grue se distingue par sa silhouette, ses grandes pattes dépassant largement à l'arrière et son cou est tendu.

L'espèce est protégée en France depuis 1967. Vitesse de vol : 40 à 80 km/h en moyenne. Si les vents sont porteurs et puissants, la grue se déplace à plus de 100 km/h. La grue peut donc traverser la France en une journée. Altitude de vol : de 200 à 1500m. Population transitant par la France : environ 350 000 individus Population hivernant en France : environ 100 000 individus Les grues transitant par la France nichent essentiellement en Suède, Finlande, Allemagne du Nord et Pologne.

La Grue cendrée, sociable et grégaire lors des migrations et de l'hivernage, devient territoriale au moment de la nidification. Les oiseaux ne deviennent aptes à se reproduire qu'à l'âge de 3 à 5 ans. Le couple, uni pour la vie, niche de façon solitaire sur de vastes étendues de marais ou forêts marécageuses. Le nid, large plate-forme d'herbes sèches, est construit au sol, le plus souvent entouré d'eau. En mai, il reçoit 1 ou 2 œufs que les adultes couvent à tour de rôle pendant 4 semaines. Peu après l'éclosion, les poussins sont capables de suivre leurs parents et de se faufiler dans les marais à la recherche des insectes, mollusques et petits vertébrés qui composent alors l'essentiel de leur nourriture. Par la suite, Ils consomment davantage de végétaux : herbes tendres, plantes aquatiques et baies. L'envol des jeunes âgés de 2 mois intervient entre la mi-juillet et la fin août. La famille reste unie jusqu'à la fin de l'hiver. A noter qu'une vingtaine de couples nichent en Lorraine. La grue devrait étendre son territoire de reproduction dans d'autres régions dans les années à venir.

La chasse et la destruction des sites de nidification (assèchement des zones humides) ont suffit à éliminer entre 1880 et 1965 les populations nicheuses de France et de toute la moitié sud de l'Europe. Depuis sa protection, l'espèce connaît une expansion même si elle n'a pas retrouvé ses populations d'antan. L'espèce connaît encore d'importantes menaces à l'heure actuelle :

Modification de certaines sites de stationnement et d'hivernage, en particulier le déboisement des chênaies espagnoles dont les glands fournissent une nourriture abondante. Ces chênaies sont transformées en cultures intensives.

Dépendance de plus en plus grande vis-à-vis des grandes cultures qui remplacent les prairies et les zones humides. Des tensions existent avec le monde agricole en raison de dégâts que peuvent causer les grues sur les semis d'orge et de blé. Incidence inconnue des produits phytosanitaires utilisés dans ces grandes cultures sur des éventuels empoisonnements et cas de stérilité chez la grue.

Surexploitation des forêts nordiques détruisant une partie des zones de reproduction.

Concentration de la population de grues en migration sur quelques sites en Europe. Si l'un de ces sites venaient à être modifié ou détruit, l'impact sur le bon déroulement de la migration pourrait être fort.

Mortalité due à la collision avec les lignes électriques, le plus souvent en cas de mauvais temps (brouillard, fort vent, visibilité réduite...). L'impact des éoliennes sur cette espèce est mal connu, même si l'on sait que cette espèce décrit de larges contournement à l'approche d'un parc éolien en fonctionnement.

Source L.P.O. Champagne-Ardenne.

Guêpier d'Europe (Merops apiaster).
Guêpier d'Europe (Merops apiaster).
Guêpier d'Europe (Merops apiaster).
Guêpier d'Europe (Merops apiaster).
Guêpier d'Europe (Merops apiaster).
Guêpier d'Europe (Merops apiaster).
Guêpier d'Europe (Merops apiaster).

Guêpier d'Europe (Merops apiaster).

Le guêpier d'Europe (Merops apiaster): A l'affût, perchés sur la cime d'un arbre mort, un fil télégraphique, piquet de clôture au bord de la route... Souvent en vol, chassant les insectes, les guêpiers passent la nuit dans les grands arbres.
Il est essentiellement insectivore: Les hyménoptères (guêpes, abeilles, frelons, bourdons) constituent ses proies principales. Il consomme aussi cigales, libellules, papillons, punaises, des orthoptères (criquets, sauterelles) des coléoptères (hannetons...), des diptères (mouches...).

Le guêpier d'Europe niche en colonie dans les berges sablonneuses des cours d'eau, les falaises d'éboulis, les sablières où il creuse des terriers.

Les abeilles passent l'hiver blotties dans leur ruche, privant le guêpier de sa nourriture principale. La fin de l'été clôt donc la période faste pour les guêpiers qui entament un long et périlleux voyage. Venus d'Europe occidentale, de grands vols de guêpiers franchissent le détroit de Gibraltar et survolent le Sahara pour prendre leurs quartiers d'hiver en Afrique de l'Ouest. Avril marque le retour des guêpiers en Europe.

La population du guêpier d'Europe est en nette expansion en France. Il est présent dans la moitié sud: Languedoc, Provence, Vaucluse, Ardèche, Isère; Le Centre : vallée de la Saône, du Doubs et de la Loue, en Touraine; En région parisienne :Seine et Marne.
Source Oiseaux.net

Gypaète barbu (Gypaetus barbatus).
Gypaète barbu (Gypaetus barbatus).
Gypaète barbu (Gypaetus barbatus).
Gypaète barbu (Gypaetus barbatus).
Gypaète barbu (Gypaetus barbatus).
Gypaète barbu (Gypaetus barbatus).

Gypaète barbu (Gypaetus barbatus).

Le gypaète barbu (Gypaetus barbatus) se rencontre dans les montagnes entrecoupées de précipices, de hauts plateaux et d'herbages. Pour trouver sa nourriture le gypaète patrouille en planant. Des cadavres, il prélève la chair mais aussi les os. Pour casser les plus gros, il les emporte en l'air et les laisse tomber sur les rochers.

Le gypaète barbu est l'un des rapaces les plus rares d'Europe. Dans les Pyrénées, le nombre de couple est passé de 61 à 101 entre 1995 et 2002, et l'évolution est également positive dans les Alpes, avec des programmes de réintroduction sur l'ensemble du massif.

Harle bièvre (Mergus merganser).
Harle bièvre (Mergus merganser).
Harle bièvre (Mergus merganser).
Harle bièvre (Mergus merganser).
Harle bièvre (Mergus merganser).
Harle bièvre (Mergus merganser).
Harle bièvre (Mergus merganser).
Harle bièvre (Mergus merganser).
Harle bièvre (Mergus merganser).
Harle bièvre (Mergus merganser).
Harle bièvre (Mergus merganser).
Harle bièvre (Mergus merganser).
Harle bièvre (Mergus merganser).
Harle bièvre (Mergus merganser).
Harle bièvre (Mergus merganser).
Harle bièvre (Mergus merganser).
Harle bièvre (Mergus merganser).
Harle bièvre (Mergus merganser).
Harle bièvre (Mergus merganser).
Harle bièvre (Mergus merganser).
Harle bièvre (Mergus merganser).
Harle bièvre (Mergus merganser).
Harle bièvre (Mergus merganser).
Harle bièvre (Mergus merganser).
Harle bièvre (Mergus merganser).
Harle bièvre (Mergus merganser).
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Harle bièvre (Mergus merganser).
Harle bièvre (Mergus merganser).
Harle bièvre (Mergus merganser).
Harle bièvre (Mergus merganser).
Harle bièvre (Mergus merganser).
Harle bièvre (Mergus merganser).
Harle bièvre (Mergus merganser).

Harle bièvre (Mergus merganser).

Le harle bièvre (Mergus merganser) est un excellent plongeur. Son immersion peut durer entre 20 et 30 secondes au cours desquelles il peut s'enfoncer jusqu'à 10 mètres. Ce migrateur partiel visite l'Europe occidentale pendant l'hiver. On peut ainsi assister à des rassemblements importants en certains points du littoral et sur les grands plans d'eau. Ce gros canard plongeur se nourrit essentiellement de poissons mesurant généralement moins de 10 cm de long. Occasionnellement, il complète son régime avec des mollusques, des vers, des insectes et des crustacés

Un harle bièvre qui aime Le Mans.

En Février 2012, un harle bièvre se balade sur l'Huisne autour de l'Ile aux Sports. De Mars à Avril 2013, il séjourne sur le lac des Sablons et sur l'Huisne côté Prairie de l'Epau. En Juillet un harle effectue sa mue quai Amiral Lalande. Novembre 2013, un harle fait sa mue d'automne au port du Mans. Décembre 2013 un harle séjourne sur le lac des Sablons, c'est le même qu'au début de l'année (même petit problème à une aile).

Juillet 2014, il est de retour au port du Mans pour sa mue d'été. Hiver 2014 - 2015, il séjourne au Port du Mans. Mars 2015, je l'observe sur l'Huisne à la Prairie de l'Epau. Juillet 2015, il est vu au port du Mans. Année 2016, toujours  présent.  Juin 2017, au Port du Mans.

Harle huppé (Mergus serrator).
Harle huppé (Mergus serrator).
Harle huppé (Mergus serrator).
Harle huppé (Mergus serrator).
Harle huppé (Mergus serrator).
Harle huppé (Mergus serrator).
Harle huppé (Mergus serrator).
Harle huppé (Mergus serrator).
Harle huppé (Mergus serrator).
Harle huppé (Mergus serrator).
Harle huppé (Mergus serrator).
Harle huppé (Mergus serrator).
Harle huppé (Mergus serrator).
Harle huppé (Mergus serrator).
Harle huppé (Mergus serrator).
Harle huppé (Mergus serrator).
Harle huppé (Mergus serrator).
Harle huppé (Mergus serrator).

Harle huppé (Mergus serrator).

Le harle huppé (Mergus serrator) : Comme tous les autres harles, le harle huppé a un bec pourvu de petites dents qui lui permettent de tenir les poissons dont il se nourrit. Cet oiseau niche au sol, généralement sous les buissons ou à l'abrit de grandes touffes d'herbe. Oiseau des pays nordiques, c'est un visiteur d'hiver des côtes françaises.

Un harle huppé est en halte migratoire au Lac des Sablons( Le Mans 72 ) en mars 2015.

Harle piette (Mergellus albellus).
Harle piette (Mergellus albellus).
Harle piette (Mergellus albellus).
Harle piette (Mergellus albellus).

Harle piette (Mergellus albellus).

Pendant la période nuptiale, le harle piette (Mergellus albellus) fréquente les forêts humides et nordiques de la Scandinavie pourvues en grands arbres aux troncs creux propices à la nidification. Pendant la période d'hivernage, on le trouve plutôt sur les rives des lacs intérieurs ou des réservoirs artificiels mais aussi le long des côtes abritées aux eaux peu profondes ainsi que dans les estuaires et les baies au climat accueillant.

Héron cendré (Ardea cinerea).
Héron cendré (Ardea cinerea).
Héron cendré (Ardea cinerea).
Héron cendré (Ardea cinerea).
Héron cendré (Ardea cinerea).
Héron cendré (Ardea cinerea).
Héron cendré (Ardea cinerea).
Héron cendré (Ardea cinerea).
Héron cendré (Ardea cinerea).
Héron cendré (Ardea cinerea).
Héron cendré (Ardea cinerea).
Héron cendré (Ardea cinerea).
Héron cendré (Ardea cinerea).
Héron cendré (Ardea cinerea).
Héron cendré (Ardea cinerea).
Héron cendré (Ardea cinerea).

Héron cendré (Ardea cinerea).

Le héron cendré (Ardea cinerea) peut avoir des attitudes curieuses. Il peut rester des heures, posé sur une seule patte, complètement inactif, il enfonce son cou dans les épaules, seule la tête et le bec à l'horizontale semblent surgir de son corps. Sa manière de pêcher est particulière. Il chemine lentement et courbé, dans les eaux peu profondes, sans faire de bruit, pointant vers le bas son bec puissant et pointu, prêt à asséner le coup mortel à la proie qui passera à sa portée. Il peut rester immobile dans l'eau, observant le fond devant lui et sur les côtés afin de capturer habilement le moindre poisson qui passe. Il chasse aussi dans les prés les vers, les campagnols, rats et taupes.

Héron garde-boeuf (Bubulcus ibis).
Héron garde-boeuf (Bubulcus ibis).
Héron garde-boeuf (Bubulcus ibis).
Héron garde-boeuf (Bubulcus ibis).

Héron garde-boeuf (Bubulcus ibis).

Observé à la Cassine - Parigné l'Evêque 72 le 29.04.2015.

Le héron garde-boeuf (Bubulcus ibis) fait preuve d'un instinct grégaire : il niche en colonies plus ou moins nombreuses dans les arbres à proximité des lacs ou des étangs. La recherche de nourriture est également souvent une quête collective : on les aperçoit par petits groupes profitant du dérangement occasionné par le bétail aux insectes. Les hérons garde-bœufs volent également en groupes, mais en formations désordonnées.

Originaire de l'Afrique, très courant au Kenya ou en Tanzanie, on le rencontre actuellement sur tous les continents excepté à proximité des cercles polaires. Il est courant dans la péninsule ibérique et le sud de la France et on peut l'apercevoir occasionnellement dans le reste de l'Europe.

Héron pourpré (Ardea purpurea).
Héron pourpré (Ardea purpurea).
Héron pourpré (Ardea purpurea).
Héron pourpré (Ardea purpurea).
Héron pourpré (Ardea purpurea).
Héron pourpré (Ardea purpurea).
Héron pourpré (Ardea purpurea).
Héron pourpré (Ardea purpurea).
Héron pourpré (Ardea purpurea).
Héron pourpré (Ardea purpurea).
Héron pourpré (Ardea purpurea).
Héron pourpré (Ardea purpurea).

Héron pourpré (Ardea purpurea).

Le héron pourpré (Ardea purpurea) se nourrit dans les eaux douces peu profondes, attendant sans bouger qu'une proie passe, traquant lentement poissons et grenouilles, les transperçant avec son long bec pointu et puissant. Il reste dans les roselières plus que le héron cendré. C'est un chasseur timide et solitaire, préférant la nuit et le petit matin pour chasser. Le héron pourpré défend vigoureusement son territoire, gonflant les plumes de son cou et hérissant sa crête. Actuellement, la population communautaire estimée à 5.000 couples est en régression. Les causes en sont principalement la disparition et la modification des habitats dues à l'assèchement des zones humides et à l'utilisation des eaux, la chasse illégale, les biocides et le dérangement des colonies.

Hibou moyen-duc (Asio otus).
Hibou moyen-duc (Asio otus).
Hibou moyen-duc (Asio otus).
Hibou moyen-duc (Asio otus).
Hibou moyen-duc (Asio otus).
Hibou moyen-duc (Asio otus).

Hibou moyen-duc (Asio otus).

Hibou moyen-duc (adulte et jeunes) par F. Deroussen

Le hibou moyen-duc (Asio otus) chasse principalement la nuit en milieu ouvert (champs et prairies). Il capture sa proie en utilisant son excellente vue et son ouïe. Après avoir capturé une proie, le hibou moyen-duc la tue en tapant l'arrière de la tête, et ensuite, il l'avale entière. Il régurgite des pelotes environ trois à quatre heures après s'être nourri.
Lorsque les adultes défendent leur nid contre un prédateur, ils volent en cercle autour du nid et claquent du bec. Ils peuvent aussi foncer en vol sur l'intrus en lançant leur cri d'alarme ou feindre d'être blessés pour leurrer le prédateur et l'éloigner du nid.
Le hibou moyen-duc est monogame et le couple se forme en hiver. Le mâle utilise des chants et des parades aériennes pour attirer la femelle, effectuant des vols en zigzag à travers les arbres dans son secteur de reproduction. Les parades commencent à la fin de l'hiver.

Le vol du moyen-duc est fait de lents battements d'ailes alternant avec de longs glissés.

Le hibou moyen-duc se nourrit de petits mammifères tels que les campagnols, les lapereaux, les jeunes rats. Il peut aussi attraper de petits oiseaux, de petits serpents et des insectes.

Les populations de hiboux moyen-ducs semblent stables, avec quelques déclins locaux dus au manque de nourriture, à la prédation, et la perte de l'habitat. Les adultes peuvent aussi être tués par collision avec des véhicules.

Hirondelle des rivages (Riparia riparia).

Hirondelle des rivages (Riparia riparia).

L'hirondelle des rivages (Riparia riparia) niche généralement en colonie. Elle creuse une galerie dans la rive abrupte d'une rivière ou la paroi d'une sablière.Présentes dans toute l'Europe, les populations les plus importantes se trouvent dans l'est du continent ainsi qu'en Espagne. En France elle occupe les 2/3 nord du territoire. L'hirondelle des rivages hiverne en Afrique dans la zone sud.

Hirondelle rustique (Hirundo rustica).
Hirondelle rustique (Hirundo rustica).
Hirondelle rustique (Hirundo rustica).
Hirondelle rustique (Hirundo rustica).
Hirondelle rustique (Hirundo rustica).

Hirondelle rustique (Hirundo rustica).

L'hirondelle rustique (Hirundo rustica) choisit en priorité des étables, écuries et diverses granges pour bâtir son nid ; l'idéal étant que le plafond comporte des solives. En cas d'absence de site idéal, son choix pourra alors se porter sur des garages, caves et autres remises, toutes sortes de corniches, sous les ponts, parfois à l'intérieur des maisons, pourvu que le bâtiment possède une ouverture. Le nid a la forme d'une moitié de coupe est construit par les deux parents avec des brindilles sèches cimentées par de la boue. Pour ce faire, l'hirondelle récupère de la boue dans des flaques d'eau, puis la malaxe pour lui donner la forme de petites boules qu'elle vient ajouter à la construction. Pour ajouter à la solidité, l'hirondelle ajoute à ce torchis de la paille, des brins d'herbes, des crins d'animaux. Lorsque le temps est beau et que la sécheresse n'est pas trop grande, huit jours suffisent pour achever cet ouvrage. Les hirondelles cherchent en priorité à conforter un nid existant, d'où une concurrence en début de nidification pour récupérer les meilleurs nids. Une fois terminé, le nid est garni de plumes et de duvet. Elle niche pratiquement partout en France, mais évite la haute montagne et les régions trop arides. Elle figure au 11ème rang des espèces les plus répandues en France.

En hiver, elle migre vers l'Afrique, la péninsule arabique et le sous-continent indien. Les hirondelles qui hivernent en Afrique du Sud viennent de toute l'Eurasie Les effectifs sont en déclin.

Huppe fasciée (Upupa epops).
Huppe fasciée (Upupa epops).
Huppe fasciée (Upupa epops).
Huppe fasciée (Upupa epops).
Huppe fasciée (Upupa epops).

Huppe fasciée (Upupa epops).

Huppe fasciée par Fernand Deroussen

Visiteuse d'été, d'avril à septembre, la huppe fasciée (Upupa epops) est beaucoup plus abondante au sud de la Loire qu'au nord, elle hiverne jusqu'au sud du Sahara. Pour nicher, elle occupe fréquemment d'anciennes loges de pics, mais se contente souvent d'une anfractuosité dont l'ouverture se réduit à une simple fissure dans un arbre, un mûr, un pierrier.

Prédateur précieux, elle se nourrit surtout de larves, de sauterelles, criquets, papillons, mouches, araignées, vers, limaces, mille-pattes. Elle fouille les moindres interstices des écorces, sonde l'herbe des talus à la recherche des larves de hanneton, de lucane ou encore de la courtilière.

Hypolaïs polyglotte, adulte et juvénile (Hippolais polyglotta).
Hypolaïs polyglotte, adulte et juvénile (Hippolais polyglotta).
Hypolaïs polyglotte, adulte et juvénile (Hippolais polyglotta).

Hypolaïs polyglotte, adulte et juvénile (Hippolais polyglotta).

Hypolaïs polyglotte par Fernand Deroussen

L'hypolaïs polyglotte (Hippolais polyglotta) fréquente les friches aérées à végétation basse, les landes en voie de colonisation, les buissons, pourvu qu'ils soient bien exposés, car l'hypolaïs aime la chaleur et les terrains secs. Elle ne dédaigne pas pour autant de s'installer près des rivières.

Migrateur transsaharien, cet oiseau occupe l'Europe occidentale et l'Afrique du nord. Le nord-est de la France représente la zone de transition entre la polyglotte et l'hypolaïs ictérine.

Ses facultés d'imitation lui ont valu le nom de polyglotte. En effet, dans le babil incessant de l'hypolaïs, figurent des passages empruntés au registre d'autres espèces. Elle entame souvent sa composition sonore par quelques notes du moineau domestique, de la grive musicienne ou bien encore de l'hirondelle rustique. C'est une chanteuse assidue qui, absorbée dans ses vocalises, se laisse alors observer bien en évidence sur la branche dépassant du roncier.

Ibis falcinelle (Plegadis falcinellus).
Ibis falcinelle (Plegadis falcinellus).
Ibis falcinelle (Plegadis falcinellus).
Ibis falcinelle (Plegadis falcinellus).
Ibis falcinelle (Plegadis falcinellus).

Ibis falcinelle (Plegadis falcinellus).

Passage migratoire dans la Sarthe en Avril 2014 d'un groupe d'ibis falcinelles (Plegadis falcinellus).

C'est un migrateur. En France, l'ibis falcinelle est en marge occidentale de son aire de répartition estivale et de fait n'est représenté que par quelques individus. Niche dans les Balkans, au bord de la mer Noire, de la Caspienne, en Turquie... Assez rare en France, même si il y est observé de plus en plus souvent. La population européenne est transsaharienne mais une minorité d'individus passent l'hiver sur les côtes méditerranéennes.

Linotte mélodieuse (Linaria cannabina).
Linotte mélodieuse (Linaria cannabina).
Linotte mélodieuse (Linaria cannabina).
Linotte mélodieuse (Linaria cannabina).
Linotte mélodieuse (Linaria cannabina).
Linotte mélodieuse (Linaria cannabina).
Linotte mélodieuse (Linaria cannabina).
Linotte mélodieuse (Linaria cannabina).
Linotte mélodieuse (Linaria cannabina).
Linotte mélodieuse (Linaria cannabina).
Linotte mélodieuse (Linaria cannabina).
Linotte mélodieuse (Linaria cannabina).
Linotte mélodieuse (Linaria cannabina).

Linotte mélodieuse (Linaria cannabina).

Linotte mélodieuse par Fernand Deroussen

La linotte mélodieuse (Linaria cannabina) est un oiseau très remuant. Il s'envole souvent d'un vol bondissant pour se poser rapidement. Les couples restent très liés en été. Dès le mois d'août, des bandes de linottes comptant parfois plusieurs centaines d'individus se forment, prélude à la migration. Ces bandes fréquentent les champs de lin et de colza. En octobre, des groupes de deux à trois dizaines d'individus sillonnent le ciel d'un vol rapide et onduleux, en route vers le sud-ouest et leurs quartiers d'hiver. Lors d'hivers doux, quelques individus peuvent séjourner dans la région. Les linottes nous reviennent dès la fin de l'hiver.

Locustelle tachetée (Locustella naevia).
Locustelle tachetée (Locustella naevia).
Locustelle tachetée (Locustella naevia).
Locustelle tachetée (Locustella naevia).
Locustelle tachetée (Locustella naevia).
Locustelle tachetée (Locustella naevia).
Locustelle tachetée (Locustella naevia).
Locustelle tachetée (Locustella naevia).

Locustelle tachetée (Locustella naevia).

Locustelle tachetée par Jean C. Roché

La locustelle tachetée (Locustella naevia) fréquente les milieux secs ou humides à végétation basse et fournie dans les prairies touffues, les jeunes plantations de conifères, les coupes à blanc, les hautes herbes avec des buissons épars, souvent au bord des cours d'eau.

La locustelle tachetée émet un chant monotone qui ressemble à une stridulation continue d'un insecte (la grande sauterelle). Ce sylviidé est un migrateur transsaharien.

Loriot d'Europe (Oriolus oriolus).
Loriot d'Europe (Oriolus oriolus).
Loriot d'Europe (Oriolus oriolus).

Loriot d'Europe (Oriolus oriolus).

Loriot d'Europe par Fernand Deroussen

Il est peu fréquent de voir le loriot d'Europe (Oriolus oriolus), farouche, toujours habile à se cacher dans les frondaisons. Espèce d'origine tropicale, le loriot est un oiseau africain qui abandonne le continent noir seulement pour se reproduire. En mai, les premiers individus sont de retour de leurs quartiers d'hiver est-africains vers lesquels ils retournent en août, en passant par les Balkans, le Bosphore et le Moyen-Orient. Les migrations sont effectuées principalement de nuit.

Le régime alimentaire est composé d'insectes et de fruits, notamment de cerises, de figues. Il devient plus spécialement frugivore en fin d'été.

L'indice de présence le plus sûr est le chant dont le nom scientifique est une onomatopée (lûolio) ou (fidelio), prononcée d'une voix flûtée remarquablement claire. Parfois imité par l'étourneau, il est émis dès le mois de mai par le mâle.

Marouette ponctuée (Porzana porzana).
Marouette ponctuée (Porzana porzana).
Marouette ponctuée (Porzana porzana).
Marouette ponctuée (Porzana porzana).
Marouette ponctuée (Porzana porzana).
Marouette ponctuée (Porzana porzana).
Marouette ponctuée (Porzana porzana).
Marouette ponctuée (Porzana porzana).
Marouette ponctuée (Porzana porzana).

Marouette ponctuée (Porzana porzana).

La marouette ponctuée (Porzana porzana) vit dans les marais, les prairies humides, dans la végétation dense des marais avec des surfaces vaseuses. C'est un grand migrateur nocturne qui va hiverner en Afrique tropicale. Elle préfère courir ou nager plutôt que voler. Elle vit en général, solitaire ou en couple. Active à l'aurore et au crépuscule, davantage au coucher du soleil. Elle reste toujours en retrait de un mètre à couvert, mais parfois, elle avance sur plusieurs mètres à découvert, pouvant rester un long moment si elle n'est pas dérangée. Sinon, elle court se cacher dans la végétation. Elle marche délibérément à grands pas, secouant la tête d'avant en arrière, et agitant la queue verticalement. La marouette ponctuée se nourrit de coléoptères, nymphes de libellules, insectes aquatiques, chenilles, mollusques, graines de plantes aquatiques.

Martin pêcheur (Alcedo atthis).
Martin pêcheur (Alcedo atthis).
Martin pêcheur (Alcedo atthis).
Martin pêcheur (Alcedo atthis).
Martin pêcheur (Alcedo atthis).
Martin pêcheur (Alcedo atthis).
Martin pêcheur (Alcedo atthis).
Martin pêcheur (Alcedo atthis).
Martin pêcheur (Alcedo atthis).
Martin pêcheur (Alcedo atthis).
Martin pêcheur (Alcedo atthis).
Martin pêcheur (Alcedo atthis).
Martin pêcheur (Alcedo atthis).
Martin pêcheur (Alcedo atthis).
Martin pêcheur (Alcedo atthis).
Martin pêcheur (Alcedo atthis).
Martin pêcheur (Alcedo atthis).
Martin pêcheur (Alcedo atthis).
Martin pêcheur (Alcedo atthis).
Martin pêcheur (Alcedo atthis).
Martin pêcheur (Alcedo atthis).
Martin pêcheur (Alcedo atthis).
Martin pêcheur (Alcedo atthis).
Martin pêcheur (Alcedo atthis).
Martin pêcheur (Alcedo atthis).
Martin pêcheur (Alcedo atthis).
Martin pêcheur (Alcedo atthis).
Martin pêcheur (Alcedo atthis).
Martin pêcheur (Alcedo atthis).
Martin pêcheur (Alcedo atthis).
Martin pêcheur (Alcedo atthis).
Martin pêcheur (Alcedo atthis).

Martin pêcheur (Alcedo atthis).

Martin-pêcheur d'Europe par Jean C. Roché

Malgré leurs vives couleurs, les martins-pêcheurs (Alcedo atthis) ne sont pas faciles à voir. Les couleurs métalliques de ses faces supérieures constituent en effet un excellent camouflage lorsqu'il vole au ras de l'eau comme une flèche bleue. Heureusement ils poussent des cris distinctifs, émis surtout en plein vol, qui permet de les repérer. Ces sifflements aigus ne ressemblent à aucun autre. Le martin-pêcheur se baigne surtout pendant la période de nidification, en plongeant plusieurs fois à la suite, après quoi, il se lisse le plumage, étire ses ailes et baille. Il rejette plusieurs fois par jour une pelote de réjection grisâtre contenant des arêtes de poisson et des carapaces d'insectes dont il s'est nourri.

L'essentiel du menu du martin-pêcheur est composé de petits poissons tels que vairons, épinoches, chabots, truites, vandoises, chevaines, perches, brochets et loches. L'oiseau guette ses proies d'un perchoir ou pratique le vol stationnaire. La proie repérée, il plonge presque verticalement , ailes allongées vers l'arrière. Saisissant fermement le poisson dans son bec puissant, l'oiseau bat des ailes pour remonter à la surface puis regagne son perchoir. Là, il frappe violemment sa victime contre une branche pour l'assommer avant de l'avaler. Le martin-pêcheur consomme également des insectes aquatiques, des crustacés, des batraciens.

Même si son aire de répartition est assez large, les effectifs sont en régression dans beaucoup de pays. Il semble que les hivers très rigoureux sont un des problèmes principaux. Néanmoins, les causes de la régression actuelle sont la pollution des rivières, les canalisations, les drainages qui troublent les eaux et la persécution par l'homme.

Merle noir (Turdus merula).
Merle noir (Turdus merula).
Merle noir (Turdus merula).
Merle noir (Turdus merula).
Merle noir (Turdus merula).
Merle noir (Turdus merula).
Merle noir (Turdus merula).
Merle noir (Turdus merula).
Merle noir (Turdus merula).
Merle noir (Turdus merula).
Merle noir (Turdus merula).
Merle noir (Turdus merula).
Merle noir (Turdus merula).

Merle noir (Turdus merula).

Merle noir par Fernand Deroussen

Le merle noir (Turdus merula) vit dans toutes sortes d'habitats : zones boisées avec des sous-bois, aux lisières des forêts, les cultures, les haies, les parcs et les jardins, et aussi dans les zones urbaines.

Les couples se forment au début de l'hiver et les premiers nids apparaissent à la fin des périodes de froid. La merlette construit le nid, et le mâle apporte des matériaux. Le nid est une coupe ouverte faite avec des herbes, de la boue, mousse et radicelles. Il est tapissé d'herbes plus fines. La femelle dépose 3 à 6 oeufs bleu-vert, tachetés de brun-roux. L'incubation dure environ deux semaines, assurée par la femelle. Le mâle peut la remplacer pendant un court moment quand elle quitte le nid. Les poussins sont nidicoles et nourris par les deux parents, avec une nourriture variée et riche : vers de terre, insectes, baies. Les jeunes quittent le nid au bout de 12 à 13 jours après la naissance sachant à peine voler. Les parents les nourrissent encore pendant trois semaines, et ils sont indépendants au bout d'un mois. Le merle noir a des prédateurs tels que les chats domestiques et les corvidés.

Mésange à longue queue (Aegithalos caudatus).
Mésange à longue queue (Aegithalos caudatus).
Mésange à longue queue (Aegithalos caudatus).
Mésange à longue queue (Aegithalos caudatus).
Mésange à longue queue (Aegithalos caudatus).
Mésange à longue queue (Aegithalos caudatus).
Mésange à longue queue (Aegithalos caudatus).
Mésange à longue queue (Aegithalos caudatus).
Mésange à longue queue (Aegithalos caudatus).
Mésange à longue queue (Aegithalos caudatus).
Mésange à longue queue (Aegithalos caudatus).
Mésange à longue queue (Aegithalos caudatus).
Mésange à longue queue (Aegithalos caudatus).
Mésange à longue queue (Aegithalos caudatus).
Mésange à longue queue (Aegithalos caudatus).
Mésange à longue queue (Aegithalos caudatus).

Mésange à longue queue (Aegithalos caudatus).

Mésange à longue queue par Fernand Deroussen

La mésange à longue queue (Aegithalos caudatus) se différencie des autres mésanges par le fait qu'elle ne niche pas dans des cavités, mais construit son propre nid sur un arbre ou un buisson. Elle se range parmi les meilleurs bâtisseurs au royaume des oiseaux, et en dépit du fait qu'elle constitue un des plus petits oiseaux par la taille, elle pèse 8 à 9 grammes, son nid est relativement imposant. Les parois sont tissées presque exclusivement de mousse, recouvertes de lichen. La surface en est parfaitement masquée par des bribes d'écorce, de toiles d'araignée et de cocons d'insectes, si bien qu'ainsi camouflé, le nid passe complètement inaperçu sur un tronc de chêne couvert de mousse ou dans l'entrelacs des branches hérissées d'aiguilles des ajoncs. Tout aussi surprenante est l'incroyable quantité de petites plumes dont cette mésange garnit le creux de son nid. Le nid est une construction ovale, complètement fermée, avec une entrée latérale dans la partie supérieure. Sa construction prend aux deux bâtisseurs entre 15 et 20 jours. Les oeufs, de 6 à 12, sont couvés par la femelle seule pendant 12 ou 13 jours. Les petites mésanges restent au nid pendant 15 à 18 jours avant de prendre leur envol. Elles restent cependant près de leurs parents, on a même constaté qu'elles les aident à nourrir les jeunes nés d'une couvée suivante.

Mésange bleue (Cyanistes caeruleus).
Mésange bleue (Cyanistes caeruleus).
Mésange bleue (Cyanistes caeruleus).
Mésange bleue (Cyanistes caeruleus).
Mésange bleue (Cyanistes caeruleus).
Mésange bleue (Cyanistes caeruleus).
Mésange bleue (Cyanistes caeruleus).
Mésange bleue (Cyanistes caeruleus).
Mésange bleue (Cyanistes caeruleus).
Mésange bleue (Cyanistes caeruleus).
Mésange bleue (Cyanistes caeruleus).
Mésange bleue (Cyanistes caeruleus).
Mésange bleue (Cyanistes caeruleus).
Mésange bleue (Cyanistes caeruleus).
Mésange bleue (Cyanistes caeruleus).
Mésange bleue (Cyanistes caeruleus).
Mésange bleue (Cyanistes caeruleus).
Mésange bleue (Cyanistes caeruleus).
Mésange bleue (Cyanistes caeruleus).
Mésange bleue (Cyanistes caeruleus).

Mésange bleue (Cyanistes caeruleus).

Mésange bleue par Fernand Deroussen

La mésange bleue (Cyanistes caeruleus) cherche sa nourriture en hauteur dans les arbres. En hiver, elle fréquente les jardins, émettant un cri strident quand d'autres oiseaux viennent à la mangeoire. Malgré sa petite taille, elle est batailleuse et sait se montrer agressive pour chasser les intrus de même taille qui veulent lui faire concurrence. C'est une migratrice partielle en Europe. Les oiseaux de nos régions sont généralement sédentaires.

Mésange charbonnière (Parus major).
Mésange charbonnière (Parus major).
Mésange charbonnière (Parus major).
Mésange charbonnière (Parus major).
Mésange charbonnière (Parus major).
Mésange charbonnière (Parus major).
Mésange charbonnière (Parus major).
Mésange charbonnière (Parus major).
Mésange charbonnière (Parus major).
Mésange charbonnière (Parus major).
Mésange charbonnière (Parus major).
Mésange charbonnière (Parus major).
Mésange charbonnière (Parus major).
Mésange charbonnière (Parus major).
Mésange charbonnière (Parus major).

Mésange charbonnière (Parus major).

Mésange charbonnière par Fernand Deroussen

La mésange charbonnière (Parus major) a tendance à se nourrir sur le sol plus que les autres mésanges. Pendant l'été, elle glane des invertébrés sur les feuillages et dans les crevasses de l'écorce, et elle fréquente les mangeoires en hiver. La mésange charbonnière est très grégaire, vivant et se nourrissant en petits groupes avec d'autres mésanges, en dehors de la période nuptiale.

Mésange huppée (Lophophanes cristatus).
Mésange huppée (Lophophanes cristatus).
Mésange huppée (Lophophanes cristatus).
Mésange huppée (Lophophanes cristatus).
Mésange huppée (Lophophanes cristatus).
Mésange huppée (Lophophanes cristatus).
Mésange huppée (Lophophanes cristatus).
Mésange huppée (Lophophanes cristatus).
Mésange huppée (Lophophanes cristatus).
Mésange huppée (Lophophanes cristatus).
Mésange huppée (Lophophanes cristatus).

Mésange huppée (Lophophanes cristatus).

Mésange huppée par Fernand Deroussen

Etroitement liée aux conifères, la mésange huppée (Lophophanes cristatus) habite de préférence les massifs âgés et compacts de résineux ou mixtes, on la trouve aussi dans les parcs et les jardins à condition qu'ils comportent de hauts conifères.

Son nid est souvent creusé dans le bois pourri d'un tronc d'arbre, si elle n'a pas choisi l'entrelacs des branchettes de l'aire d'un rapace, même habitée. Le nid est constitué de mousse tapissé de poils. La mésange huppée pond de 5 à 8 oeufs entre avril et mai. L'incubation dure entre 13 et 14 jours. Les jeunes restent entre 20 et 22 jours au nid.

Mésange noire (Periparus ater).
Mésange noire (Periparus ater).
Mésange noire (Periparus ater).
Mésange noire (Periparus ater).
Mésange noire (Periparus ater).

Mésange noire (Periparus ater).

Mésange noire par Fernand Deroussen

La mésange noire (Periparus ater) est typiquement un habitant des forêts de résineux, sapinières, pinèdes et bois d'épicéas. Lorsqu'elle habite une forêt mixte, elle s'installe toujours là où prédominent les conifères.

En hiver, les populations septentrionales migrent vers le sud, parfois en si grand nombre que l'on peut parler d'invasion. Certaines atteignent la péninsule ibérique et l'ouest de la région méditerranéenne mais la plupart ne vont pas plus loin que l'Europe Centrale et Occidentale. Celles qui ont fait le choix de la sédentarité, souffrent du froid et du manque de nourriture. Elles trouvent leurs aliments à grand peine, la neige accumulée en couches sur les branches ou la formation de glace leur interdisant l'accès à l'écorce des arbres ou aux aiguilles d'épicéas. Comme l'alimentation de la mésange noire est composée en hiver essentiellement de graines d'épicéas, de sapins argentés, pins cembros ou hêtres, la mortalité peut être souvent assez importante.

Mésange nonnette (Poecile palustris).
Mésange nonnette (Poecile palustris).
Mésange nonnette (Poecile palustris).
Mésange nonnette (Poecile palustris).
Mésange nonnette (Poecile palustris).
Mésange nonnette (Poecile palustris).
Mésange nonnette (Poecile palustris).
Mésange nonnette (Poecile palustris).
Mésange nonnette (Poecile palustris).
Mésange nonnette (Poecile palustris).
Mésange nonnette (Poecile palustris).
Mésange nonnette (Poecile palustris).

Mésange nonnette (Poecile palustris).

Mésange nonnette par Fernand Deroussen

La mésange nonnette (Poecile palustris) est un espèce familière, qui fait preuve de curiosité. Elle est moins grégaire que la plupart des autres mésanges. L'un des aspects intéressants de la vie de la mésange nonnette, c'est que les couples sont inséparables. Mâles et femelles, une fois unis en février-mars, restent ensemble, même en automne et en hiver, tout en s'assemblant avec d'autres nonnettes, voire avec d'autres groupes de mésanges. C'est un oiseau sédentaire qui passe l'hiver dans le voisinage de son nid.

Moineau domestique (Passer domesticus).
Moineau domestique (Passer domesticus).
Moineau domestique (Passer domesticus).
Moineau domestique (Passer domesticus).
Moineau domestique (Passer domesticus).

Moineau domestique (Passer domesticus).

Moineau domestique par Fernand Deroussen

Le moineau domestique (Passer domesticus) ne migre pas ; en automne, il erre en bandes dans la région. Commensal de l'homme, il dépend étroitement de sa présence. Le moineau domestique se nourrit principalement sur le sol, il se nourrit aussi dans les arbres et les broussailles, dans les zones urbaines ou rurales. Il capture des insectes en vol après une poursuite aérienne. Le moineau domestique est très grégaire tout au long de l'année, formant de grands groupes en automne et en hiver. Ils nichent en colonies de plusieurs couples sous un même toit de tuiles ou dans des creux et des trous. Ils dorment dans des dortoirs communs, et peuvent se rassembler à plusieurs centaines d'oiseaux, serrés les uns contre les autres, formant un groupe bruyant. La parade nuptiale est spectaculaire. Plusieurs mâles crient autour d'une seule femelle, avec le bec pointé vers le ciel, les ailes ouvertes tombantes jusqu'au sol, la queue déployée et dressée. La femelle leur donne des coups de bec et ils s'envolent. Ces parades finissent souvent en bataille entre mâles, même en l'absence d'une femelle. Ils sont monogames pour une saison mais souvent infidèles à leur partenaire.

Même avec quelques déclins dus aux changements intervenus dans l'agriculture, le moineau domestique commun et largement répandu.

Moineau friquet (Passer montanus).
Moineau friquet (Passer montanus).
Moineau friquet (Passer montanus).
Moineau friquet (Passer montanus).
Moineau friquet (Passer montanus).
Moineau friquet (Passer montanus).
Moineau friquet (Passer montanus).

Moineau friquet (Passer montanus).

Moineau friquet par Fernand Deroussen

Le moineau friquet (Passer montanus) : A peine plus petit que le moineau domestique auquel on ne peut s'empêcher de le comparer, le moineau friquet se différencie essentiellement par sa tête marron ainsi que par la présence sur sa joue blanche d'une petite virgule noire. Mâle et femelle sont semblables. Beaucoup plus rural que son congénère des villes, ce moineau des campagnes aime à fréquenter le voisinage humain, les vergers et les friches.

Cette espèce cavernicole niche en colonie et, en conséquence, il lui faut trouver des cavités nombreuses et rapprochées. Leur raréfaction est la cause de son déclin en France où les anciens vergers haute tige ont été détruits quasi systématiquement.

Mouette mélanocéphale (Ichthyaetus melanocephalus).
Mouette mélanocéphale (Ichthyaetus melanocephalus).
Mouette mélanocéphale (Ichthyaetus melanocephalus).
Mouette mélanocéphale (Ichthyaetus melanocephalus).
Mouette mélanocéphale (Ichthyaetus melanocephalus).
Mouette mélanocéphale (Ichthyaetus melanocephalus).
Mouette mélanocéphale (Ichthyaetus melanocephalus).
Mouette mélanocéphale (Ichthyaetus melanocephalus).
Mouette mélanocéphale (Ichthyaetus melanocephalus).

Mouette mélanocéphale (Ichthyaetus melanocephalus).

Mouette mélanocéphale par Jean C. Roché

La mouette mélanocéphale (Ichthyaetus melanocephalus) : Au cours des 50 dernières années, cette espèce partie du sud-est de l' Europe, s'est répandue vers le nord-ouest et niche à présent en Europe centrale et occidentale, souvent au milieu de colonies de mouettes rieuses. Elle se nourrit en vol, à la surface de l'eau ou en en picorant tout en nageant. Il lui arrive de poursuivre en courant une proie au sol.

Mouette rieuse (Chroicocephalus ridibundus).
Mouette rieuse (Chroicocephalus ridibundus).
Mouette rieuse (Chroicocephalus ridibundus).
Mouette rieuse (Chroicocephalus ridibundus).
Mouette rieuse (Chroicocephalus ridibundus).
Mouette rieuse (Chroicocephalus ridibundus).
Mouette rieuse (Chroicocephalus ridibundus).
Mouette rieuse (Chroicocephalus ridibundus).
Mouette rieuse (Chroicocephalus ridibundus).
Mouette rieuse (Chroicocephalus ridibundus).
Mouette rieuse (Chroicocephalus ridibundus).
Mouette rieuse (Chroicocephalus ridibundus).
Mouette rieuse (Chroicocephalus ridibundus).
Mouette rieuse (Chroicocephalus ridibundus).
Mouette rieuse (Chroicocephalus ridibundus).
Mouette rieuse (Chroicocephalus ridibundus).
Mouette rieuse (Chroicocephalus ridibundus).
Mouette rieuse (Chroicocephalus ridibundus).
Mouette rieuse (Chroicocephalus ridibundus).
Mouette rieuse (Chroicocephalus ridibundus).

Mouette rieuse (Chroicocephalus ridibundus).

Mouette rieuse par Frémeaux Nature

La mouette rieuse (Chroicocephalus ridibundus) est un oiseau très grégaire, elle se nourrit et dort en grands groupes. C' est un opportuniste qui nettoie les villes, les plages, qui se nourrit dans les champs labourés. Les groupes suivent la charrue et capturent des vers et d'autres invertébrés. Elle se nourrit aussi en marchant, en nageant, et en plongeant pour saisir des poissons en suivant les bateaux de pêche. Elle vole aussi au-dessus des flots et picore des insectes en surface. La mouette rieuse est monogame et fidèle au site de nidification où elle revient chaque année. Elle peut former des colonies mixtes avec des sternes et des mouettes mélanocéphales. Les disputes sont nombreuses au sein de la colonie entre voisins de nid. La parade nuptiale est à son point culminant quand le mâle régurgite de la nourriture à la femelle. L'accouplement a lieu juste après.

La mouette rieuse se nourrit surtout d'insectes aquatiques et terrestres, d'invertébrés marins, de poissons, de vers de terre. Elle consomme aussi des fruits, des graines, des débris variés et parfois des micro-mammifères. Elle est très bruyante.

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À propos

Observations et photographies naturalistes. Pasionné de nature depuis l'enfance, je parcours la campagne sarthoise afin d'observer et ramener les clichés de mes sujets favoris : paysages, faune, flore.