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5 - Sentier ornithologique (n...p).

Publié par Roland Pellion  - Catégories :  #Oiseaux.

Bernache cravant (Branta bernicla).
Bernache cravant (Branta bernicla).
Bernache cravant (Branta bernicla).
Bernache cravant (Branta bernicla).
Bernache cravant (Branta bernicla).
Bernache cravant (Branta bernicla).

Bernache cravant (Branta bernicla).

Bernache cravant par Frémeaux Nature

La bernache cravant (Branta bernicla) fréquente la toundra à proximité des côtes ou des lacs en été. Répartition circumpolaire : Sibérie, Alaska, Canada, Groenland, Spitzberg. En hiver, elle privilégie les vasières proches des rivages dépourvus de reliefs. Sociable à l'extrême, son instinct grégaire la pousse à se regrouper en grandes troupes pendant l'hiver.

Migratrice, elle occupe les côtes d'Europe occidentale à partir du Danemark durant la période d'octobre à mars.

Son régime alimentaire est exclusivement végétarien : algues, mousses, lichens en été ; zostères, salicornes, algues vertes, semis de céréales, herbacées en hiver.

En augmentation constante dans ses quartiers d'hiver.

Une "égarée" stationne à la Monnerie à la Flèche (72) en Novembre 2013.

Bernache du Canada (Branta canadensis).
Bernache du Canada (Branta canadensis).
Bernache du Canada (Branta canadensis).
Bernache du Canada (Branta canadensis).
Bernache du Canada (Branta canadensis).
Bernache du Canada (Branta canadensis).
Bernache du Canada (Branta canadensis).
Bernache du Canada (Branta canadensis).
Bernache du Canada (Branta canadensis).
Bernache du Canada (Branta canadensis).
Bernache du Canada (Branta canadensis).
Bernache du Canada (Branta canadensis).
Bernache du Canada (Branta canadensis).
Bernache du Canada (Branta canadensis).
Bernache du Canada (Branta canadensis).
Bernache du Canada (Branta canadensis).
Bernache du Canada (Branta canadensis).
Bernache du Canada (Branta canadensis).

Bernache du Canada (Branta canadensis).

Bernache du Canada par Frémeaux Nature

La bernache du Canada (Branta canadensis), originaire d'Amérique du Nord, elle est la plus grosse espèce représentée en Europe. Les populations nicheuses françaises se situent surtout dans le nord du pays. Elles sont sédentaires.

Le régime de la bernache du Canada est végétarien : elle se nourrit principalement d'une grande variété d'herbes, de plantes aquatiques, de laîches, de graines, de céréales, de graminées, et de baies. "Branta canadensis" est la bernache la plus abondante au monde. Les populations européennes proviennent de l'introduction en Grand-Bretagne au XVIIIe siècle et en Suède dans la première moitié du XXe siècle pour la chasse.

Pas de menace particulière sur l'espèce, cette bernache est même considérée comme "invasive" et pour cette raison régulièrement détruite.

Les bernaches du Canada ont à nouveau niché sur l'Etang de Loudon (72) en Mai 2015.

Bernache nonnette (Branta leucopsis).
Bernache nonnette (Branta leucopsis).
Bernache nonnette (Branta leucopsis).
Bernache nonnette (Branta leucopsis).
Bernache nonnette (Branta leucopsis).
Bernache nonnette (Branta leucopsis).

Bernache nonnette (Branta leucopsis).

La bernache nonnette (Branta leucopsis), oie de petite taille, est immédiatement identifiable : cou et poitrine noirs, petite tête très blanche, dessus gris barré contrastant avec un dessous très pâle. On peut lui trouver quelques similitudes avec la bernache du Canada.

Trois groupes principaux venant respectivement du Groenland, du Spitzberg et de la Nouvelle Zemble commencent leur migration à la fin août ou au début du mois de septembre. Ils atteignent les rivages de l'Ecosse, de l'Irlande, la côte ouest de la Grande-Bretagne et le littoral de l'Allemagne et des Pays-Bas. En France, l'espèce est très rare en temps normal, on trouve quelques individus en baie de Somme ou du Mont St-Michel. La population nicheuse se chiffre à 10 couples. Cependant, lors d'hivers très rigoureux, la France a accueilli jusqu'à 8 000 bernaches nonnettes. Son aire de répartition est alors plus vaste et affecte toutes les petites baies et les estuaires abrités.

Le conflit avec les agriculteurs est un problème courant dans les lieux d'hivernage, il a même été accordé des permis de chasse jusqu'à très récemment.

En Novembre-Décembre 2013, au plan d'eau des Varennes à Marçon stationne une bernache nonnette équipée d'un émetteur et baguée.

Oie à crinière (Chenonetta jubata).
Oie à crinière (Chenonetta jubata).
Oie à crinière (Chenonetta jubata).

Oie à crinière (Chenonetta jubata).

L'oie à crinière ou canard à crinière (Chenonetta jubata) est endémique d'Australie, elle vit principalement à l'est, de l'état de Victoria au Queensland et à l'ouest, de l'Australie Méridionale à l'Australie Occidentale.

Le 16.01.2013 au plan d'eau de Tuffé une oie à crinière accompagne les colverts. Le même jour, une femelle harle bièvre et une ouette d'Egypte sont sur le site.

Oie cendrée (Anser anser).
Oie cendrée (Anser anser).
Oie cendrée (Anser anser).
Oie cendrée (Anser anser).
Oie cendrée (Anser anser).
Oie cendrée (Anser anser).
Oie cendrée (Anser anser).
Oie cendrée (Anser anser).
Oie cendrée (Anser anser).
Oie cendrée (Anser anser).
Oie cendrée (Anser anser).
Oie cendrée (Anser anser).
Oie cendrée (Anser anser).
Oie cendrée (Anser anser).
Oie cendrée (Anser anser).
Oie cendrée (Anser anser).
Oie cendrée (Anser anser).
Oie cendrée (Anser anser).

Oie cendrée (Anser anser).

Oie cendrée par Henk Meeuwsen

L'oie cendrée (Anser anser) adopte des mœurs à la fois diurnes et nocturnes. Bien qu'elle soit un excellent nageur, elle passe de longs moments à terre pour se nourrir et brouter la végétation. Sociable après la période de nidification, elle migre en larges troupes. Ces bandes peuvent atteindre parfois plusieurs centaines d'individus. En migration, les oies cendrées adoptent souvent une formation en V, à la manière d'autres migrateurs comme les grues, les cormorans ou les mouettes. Les oies d'Europe volent en direction des côtes occidentales du continent ainsi qu'au bord de la Méditerranée. Au printemps, elle fréquente les marécages, les bords des lacs à la végétation riveraine importante. En hiver, elle recherche la douceur côtière et les endroits abrités. On la retrouve donc plutôt en bordure des réservoirs artificiels, des lacs et des estuaires mais aussi dans les prairies vallonnées et les champs.

Ouette d'Egypte (Alopochen aegyptiaca).
Ouette d'Egypte (Alopochen aegyptiaca).
Ouette d'Egypte (Alopochen aegyptiaca).

Ouette d'Egypte (Alopochen aegyptiaca).

L'ouette d'Egypte (Alopochen aegyptiaca) vit dans toute l'Afrique Subsaharienne, la vallée du Nil et le sud de la Palestine.

Elle a été introduite en Angleterre, aux Pays-Bas et en Allemagne où elle est commune aujourd'hui. Des oiseaux issus de ces populations sont de plus en plus souvent observés en France et dans les autres pays d'Europe.

En France, l'espèce paraît désormais bien établie dans les régions Nord-Pas de Calais, Lorraine et surtout Alsace, d'où elle commence à s'étendre en Franche-Comté elle se reproduit dans le Territoire de Belfort et en Haute-Saône.

Perdrix grise (Perdix perdix).
Perdrix grise (Perdix perdix).
Perdrix grise (Perdix perdix).
Perdrix grise (Perdix perdix).
Perdrix grise (Perdix perdix).
Perdrix grise (Perdix perdix).
Perdrix grise (Perdix perdix).

Perdrix grise (Perdix perdix).

Perdrix grise par Frémeaux Nature

La perdrix grise (Perdix perdix) vit dans les plaines découvertes, les champs de céréales avec des haies. La perdrix grise a plutôt tendance à courir pour aller se cacher, plutôt que voler. C'est un oiseau essentiellement terrestre peu actif. Elle chemine lentement dans l'herbe où elle se nourrit, à l'aube et au crépuscule.
Ces perdrix restent en petits groupes en dehors de la période de reproduction, et il n'est pas rare de les voir, collées les unes aux autres, en un instinct naturel de défense.
La perdrix grise est sédentaire, pratiquant quelques dispersions en hiver pour fuir la neige en montagne.
Les couples se forment en début d'année. Lors de la  parade nuptiale, le mâle fait des démonstrations afin de bien exposer les rayures vives de ses flancs, déployer sa queue et laisser tomber les ailes jusqu'au sol. Des démonstrations de tendresse voient les deux partenaires se frotter mutuellement le cou, la face et le bec. Les deux sexes effectuent aussi des sauts en l'air et des poursuites.

La perdrix grise se nourrit de feuilles, fruits, baies, bourgeons et graines, mais aussi beaucoup d'insectes et de vers de terre.

Pic épeiche (Dendrocopos major).
Pic épeiche (Dendrocopos major).
Pic épeiche (Dendrocopos major).
Pic épeiche (Dendrocopos major).
Pic épeiche (Dendrocopos major).
Pic épeiche (Dendrocopos major).
Pic épeiche (Dendrocopos major).
Pic épeiche (Dendrocopos major).
Pic épeiche (Dendrocopos major).
Pic épeiche (Dendrocopos major).
Pic épeiche (Dendrocopos major).
Pic épeiche (Dendrocopos major).
Pic épeiche (Dendrocopos major).
Pic épeiche (Dendrocopos major).
Pic épeiche (Dendrocopos major).
Pic épeiche (Dendrocopos major).
Pic épeiche (Dendrocopos major).

Pic épeiche (Dendrocopos major).

Pic épeiche par Fernand Deroussen

Le pic épeiche (Dendrocopos major) vit dans les forêts et les zones boisées de toutes sortes, les haies d'arbres, les vergers, les parcs et les grands jardins.

Le pic épeiche se nourrit plutôt dans les arbres, sur les troncs et les grandes branches. Il peut aussi se nourrir sur le sol, mais c'est plus rare. Il travaille en allant vers le haut du tronc, mais aussi d'un côté à l'autre, tapant dans l'écorce pour extraire la nourriture des crevasses avec le bout de sa langue collante. Il tourne autour du tronc, sans doute pour ne pas se laisser observer. Ce pic a une nourriture très variée, constituée de petits invertébrés, de graines et de fruits. A la bonne saison, il consomme essentiellement des insectes. Il ne dédaigne pas les nichées d'autres cavernicoles telles les mésanges. Les vols de parade sont effectués par les deux adultes. Ils volent en décrivant des spirales, et ensuite, ils se posent très près du tronc avec les ailes semi-ouvertes et tremblotantes.

Pic épeichette (Dendrocopos minor).
Pic épeichette (Dendrocopos minor).
Pic épeichette (Dendrocopos minor).
Pic épeichette (Dendrocopos minor).
Pic épeichette (Dendrocopos minor).
Pic épeichette (Dendrocopos minor).
Pic épeichette (Dendrocopos minor).

Pic épeichette (Dendrocopos minor).

Pic épeichette par Fernand Deroussen

Ayant un bec assez faible, c'est dans un arbre mort et friable que le mâle pic épeichette (Dendrocopos minor) creuse une loge quelquefois dès Octobre. La femelle y dépose 5 à 6 oeufs en mai. Dès la fin de la saison de reproduction, on peut le rencontrer dans des sites où il ne niche pas habituellement du fait de son grand territoire hivernal. Le vol est onduleux comme celui de tous les pics.

Pic noir (Dryocopus martius).
Pic noir (Dryocopus martius).
Pic noir (Dryocopus martius).
Pic noir (Dryocopus martius).
Pic noir (Dryocopus martius).
Pic noir (Dryocopus martius).
Pic noir (Dryocopus martius).
Pic noir (Dryocopus martius).
Pic noir (Dryocopus martius).
Pic noir (Dryocopus martius).
Pic noir (Dryocopus martius).
Pic noir (Dryocopus martius).
Pic noir (Dryocopus martius).
Pic noir (Dryocopus martius).
Pic noir (Dryocopus martius).
Pic noir (Dryocopus martius).

Pic noir (Dryocopus martius).

Pic noir par Jean C. Roché

Le pic noir (Dryocopus martius) fréquente les espaces arborés nécessaires à son alimentation et à son mode de nidification. On le retrouve donc dans les bois de toutes tailles, les forêts que ce soit en plaine ou en altitude. Il affectionne indifféremment les grands massifs de conifères ou de feuillus, pourvu qu'ils possèdent de grands arbres espacés. Il s'accommode de toutes les essences, hêtres, sapins, mélèzes, pins.

C'est un sédentaire. Dès leur envol, les jeunes se dispersent et s'installent à plusieurs dizaines de kilomètres de leur lieu de naissance. Le pic noir pousse des cris puissants et son tambourinage sur les branches et les troncs secs peut être audible à près d'un kilomètre. Une fois abandonnées, les anciennes loges de pics sont occupées par les chouettes, les pigeons colombins mais aussi par des rongeurs (loirs, écureuils), les martres et même par les abeilles. Le pic noir est un grimpeur averti, s'agrippant à l'écorce à l'aide de ses ongles pointus tout en prenant appui sur sa queue aux plumes rigides. Constamment en mouvement, il passe sans relâche d'un arbre à l'autre en criant. Il vole avec puissance, fonçant entre les arbres d'un vol irrégulier et légèrement ondulant.

Pic vert (Picus viridis). Adulte et juvénile.
Pic vert (Picus viridis). Adulte et juvénile.
Pic vert (Picus viridis). Adulte et juvénile.
Pic vert (Picus viridis). Adulte et juvénile.
Pic vert (Picus viridis). Adulte et juvénile.

Pic vert (Picus viridis). Adulte et juvénile.

Pic vert par Fernand Deroussen

Localement appelé oiseau de pluie, pleu-pleu ou pieue-pieue en sarthois, le pic vert (Picus viridis) affectionne les vergers, les bosquets, le bocage, mais aussi les lisières de forêts. On peut aussi les trouver dans les parcs et les grands jardins. Bien qu'il soit souvent sur les arbres, le pic vert se nourrit principalement à terre. Il avance sur le sol en sautillant à la recherche de fourmilières. Après avoir pratiqué un trou avec son bec, il y introduit sa langue en engluant les fourmis et leurs larves. Si sa nourriture se compose surtout d'insectes, il la complète aussi de graines et de baies.

Pie bavarde (Pica pica).
Pie bavarde (Pica pica).
Pie bavarde (Pica pica).
Pie bavarde (Pica pica).
Pie bavarde (Pica pica).
Pie bavarde (Pica pica).
Pie bavarde (Pica pica).
Pie bavarde (Pica pica).
Pie bavarde (Pica pica).
Pie bavarde (Pica pica).
Pie bavarde (Pica pica).

Pie bavarde (Pica pica).

Pie bavarde par Fernand Deroussen

La pie bavarde (Pica pica) est souvent associée au bétail, se perchant sur le dos des animaux pour se nourrir des tiques qu'elle picore dans leur pelage. Elle se nourrit habituellement sur le sol, cherchant des insectes. Elle stocke souvent de la nourriture dans le sol en l'y régurgitant, ensuite, elle couvre le trou pour un ou deux jour, pour un usage ultérieur. Les pies bavardes forment des couple aux liens solides. Le mâle offre de la nourriture à la femelle lors de la parade nuptiale. En hiver, elles se rassemblent en grands groupes bruyants. Elles poursuivent les prédateurs et dérobent de la nourriture aux autres oiseaux. La pie bavarde est encore considérée comme nuisible et peut être tuée dans certains endroits. Elle est vulnérable aux pesticides. Encore très commune, les populations de pies sont en forte diminution.

pie-grièche écorcheur (Lanius collurio).
pie-grièche écorcheur (Lanius collurio).
pie-grièche écorcheur (Lanius collurio).
pie-grièche écorcheur (Lanius collurio).
pie-grièche écorcheur (Lanius collurio).
pie-grièche écorcheur (Lanius collurio).
pie-grièche écorcheur (Lanius collurio).
pie-grièche écorcheur (Lanius collurio).
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pie-grièche écorcheur (Lanius collurio).
pie-grièche écorcheur (Lanius collurio).
pie-grièche écorcheur (Lanius collurio).
pie-grièche écorcheur (Lanius collurio).
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pie-grièche écorcheur (Lanius collurio).
pie-grièche écorcheur (Lanius collurio).
pie-grièche écorcheur (Lanius collurio).
pie-grièche écorcheur (Lanius collurio).
pie-grièche écorcheur (Lanius collurio).
pie-grièche écorcheur (Lanius collurio).
pie-grièche écorcheur (Lanius collurio).
pie-grièche écorcheur (Lanius collurio).

pie-grièche écorcheur (Lanius collurio).

Pie grieche ecorcheur par Frémeaux Nature

La pie-grièche écorcheur (Lanius collurio) est un oiseau typiquement migrateur, qui ne passe que quatre à cinq mois sur son aire de nidification. Il ne revient dans nos contrées qu'au mois de mai, et prend le départ dès le mois d'août ou septembre. Les oiseaux européens migrent vers l'Afrique tropicale et l'Afrique du sud. Cet oiseau a l'habitude caractéristique d'empaler ses proies sur des lardoirs constitués des longues épines des prunelliers, de l'aubépine ou sur les fils barbelés.

La pie-grièche écorcheur fréquente les régions ouvertes et sèches à végétation buissonneuse, les landes plantées d'arbustes épineux. Elle niche à l'orée des bois et forêts, dans les parcs, les jardins, les boqueteaux, les clairières, le long des chemins et des routes mais aussi loin dans les champs, pour peu qu'elle y trouve ne fut-ce qu'un unique petit buisson. Le territoire autour du nid n'est pas très vaste ne dépassant guère quelques centaines de mètres. Le couple défend son territoire en alarmant, le registre vocal du mâle est très étendu, il imite à merveille la voix de nombreux autres oiseaux.

Espèce en nette régression, menacée par la modification et la disparition de son habitat par suite de la modernisation de l'agriculture, l'usage des insecticides et les reboisements. Pies-grièches écorcheurs photographiées en Juillet 2013 dans la Vanoise. Assez commune dans cette région, la pie-grièche est assez rare dans la Sarthe.

Juin 2014 et 2015, un couple s'est installé dans un pré "à vaches" dans le secteur de Loudon- Parigné l'Evêque 72.

Pigeon colombin (Columba oenas).
Pigeon colombin (Columba oenas).
Pigeon colombin (Columba oenas).
Pigeon colombin (Columba oenas).
Pigeon colombin (Columba oenas).
Pigeon colombin (Columba oenas).
Pigeon colombin (Columba oenas).
Pigeon colombin (Columba oenas).
Pigeon colombin (Columba oenas).
Pigeon colombin (Columba oenas).
Pigeon colombin (Columba oenas).
Pigeon colombin (Columba oenas).

Pigeon colombin (Columba oenas).

Pigeon colombin par Frémeaux Nature

Le pigeon colombin (Columba oenas) est le plus petit membre appartenant au genre columba en Europe. Son plumage est à dominante bleutée et gris violet, avec un éclat métallique typique sur le cou. Les pattes sont rouge-corail vif et soutenu. Le blanc sur les côtés du cou et le bord des ailes, caractéristique du pigeon ramier et le croupion d'un blanc éclatant typique du pigeon biset ou de ses descendants domestiqués sont absents chez le colombin.

Son chant répété est typique, plus grave et plus simple que celui du pigeon ramier : "houoûoû-ouh' ou 'hououoûoû-ir", rythmé et retentissant.

Nicheur cavernicole, il est surtout présent dans les forêts anciennes lorsqu'on y a laissé les arbres morts et creux ou des arbres sénescents dont le tronc ou certaines grosses branches sont cariés. Il utilise souvent pour nicher une ancienne loge de pic noir, voire un terrier de lapin.

En France, les effectifs du pigeon colombin sont en nette régression. Il est partiellement sédentaire.

Le recul du bocage, l'exploitation intensive des forêts lui sont défavorables. Il est par ailleurs chassable en France.

Pigeon ramier (Columba palumbus).
Pigeon ramier (Columba palumbus).
Pigeon ramier (Columba palumbus).
Pigeon ramier (Columba palumbus).
Pigeon ramier (Columba palumbus).
Pigeon ramier (Columba palumbus).
Pigeon ramier (Columba palumbus).
Pigeon ramier (Columba palumbus).
Pigeon ramier (Columba palumbus).
Pigeon ramier (Columba palumbus).
Pigeon ramier (Columba palumbus).
Pigeon ramier (Columba palumbus).
Pigeon ramier (Columba palumbus).
Pigeon ramier (Columba palumbus).
Pigeon ramier (Columba palumbus).

Pigeon ramier (Columba palumbus).

Pigeon ramier par Fernand Deroussen

Le pigeon ramier (Columba palumbus) ou palombe est la plus grande et la plus commune des espèces de pigeons européens : il pèse de 460 à 570 grammes, son envergure est de 75 à 80 centimètres et sa longueur de 40 à 42 centimètres. Il est répandu aussi bien en forêt que dans les espaces urbains et ruraux. La colonisation des grandes villes est plus récente que celle réalisée par le pigeon biset .

Les populations ouest-européennes du pigeon ramier sont erratiques et sédentaires, tandis que les populations du nord et de l'est sont migratrices.

Les populations migratrices au long cours franchissent les Pyrénées pour hiverner dans la péninsule ibérique, où elles s'alimentent de glands. Ce sont ces populations migratrices au long cours qui supportent l'essentiel de la pression de chasse lors de leur migration à l'automne et, depuis quelques années, sur leurs lieux de stationnement hivernal. Elles sont en forte diminution, tandis que les populations " erratico-sédentaires" semblent se maintenir ou progressent.

Pinson des arbres (Fringilla coelebs).
Pinson des arbres (Fringilla coelebs).
Pinson des arbres (Fringilla coelebs).
Pinson des arbres (Fringilla coelebs).
Pinson des arbres (Fringilla coelebs).
Pinson des arbres (Fringilla coelebs).
Pinson des arbres (Fringilla coelebs).
Pinson des arbres (Fringilla coelebs).
Pinson des arbres (Fringilla coelebs).
Pinson des arbres (Fringilla coelebs).
Pinson des arbres (Fringilla coelebs).

Pinson des arbres (Fringilla coelebs).

Pinson des arbres par Fernand Deroussen

Le pinson des arbres (Fringilla coelebs) sautille sur le sol, récupérant les graines tombées du plateau de la mangeoire en hiver. Il marche à pas rapides et courts. Il est plutôt sédentaire. Les populations du nord de l'habitat ont tendance à migrer vers le sud en hiver, cherchant des ressources alimentaires. Ces oiseaux sont souvent en grands groupes dans les zones cultivées ouvertes. Les résidents restent dans les zones boisées et les haies. Le pinson des arbres est très territorial pendant la saison de reproduction. Le mâle est agressif et défend son territoire, mettant en fuite les intrus et les voisins. Les parades nuptiales finissent par tourner en disputes entre les deux partenaires, mais ils se nourrissent quand même côte à côte sur le sol. Le mâle chante souvent depuis un perchoir élevé, mais aussi sur une branche basse, au sommet d'un arbuste ou même sur le sol.

Le pinson des arbres se nourrit de graines, d'invertébrés tels que les araignées, les chenilles et les insectes. Il consomme aussi de petits fruits.

Les populations de pinsons des arbres ont été menacées vers les années 1950, par l'usage des pesticides et des herbicides. Ils sont à présent largement répandus et communs.

Pinson du nord (Fringilla montifringilla).
Pinson du nord (Fringilla montifringilla).
Pinson du nord (Fringilla montifringilla).
Pinson du nord (Fringilla montifringilla).
Pinson du nord (Fringilla montifringilla).
Pinson du nord (Fringilla montifringilla).

Pinson du nord (Fringilla montifringilla).

Le pinson du nord (Fringilla montifringilla) : Nidification et hivernation déterminent deux habitats bien distincts. En mars et avril, lorsqu'ils regagnent le nord où ils nichent, ils fréquentent les bois de bouleaux ou les forêts de résineux et de conifères mêlés de feuillus. Chaque année, en début d'octobre, de grands vols de pinsons du nord entreprennent le long voyage de leur partie nordique vers le sud. Avec d'autres fringillidés, ils s'abattent alors sur les champs, les prairies, les friches. Ils recherchent également volontiers les hêtraies dont ils sont friands des fruits.

Pipit des arbres (Anthus trivialis).
Pipit des arbres (Anthus trivialis).
Pipit des arbres (Anthus trivialis).
Pipit des arbres (Anthus trivialis).
Pipit des arbres (Anthus trivialis).
Pipit des arbres (Anthus trivialis).
Pipit des arbres (Anthus trivialis).
Pipit des arbres (Anthus trivialis).
Pipit des arbres (Anthus trivialis).
Pipit des arbres (Anthus trivialis).
Pipit des arbres (Anthus trivialis).
Pipit des arbres (Anthus trivialis).

Pipit des arbres (Anthus trivialis).

Pipit des arbres par Fernand Deroussen

Le pipit des arbres (Anthus trivialis) a besoin d'un milieu suffisamment ouvert pour se nourrir, avec des arbres utilisés comme postes de parade. Il affectionne les landes sèches, les prairies du bocage, et s'accommode des lisières des bois et des talus herbeux.

Les mâles commencent à se manifester lors des belles journées d'avril. Ils se montrent alors très démonstratifs dans leurs évolutions aériennes. L'oiseau prend son envol d'un perchoir élevé, souvent d'un grand arbre, monte en ligne oblique et, en un long crescendo, émet une note répétitive ; puis les pattes pendantes, la queue relevée, les ailes entrouvertes et tenues hautes, il revient en parachute, toujours chantant, à son point de départ. Il se posera en un final vocal très caractéristique. C'est un migrateur assez précoce puisque les premiers départs vers l'Afrique se produisent principalement en septembre avec quelques retardataires en octobre. Il est de retour en mars.

Cet oiseau insectivore établit son nid à terre, dans une dépression du sol, parmi les herbes d'une friche, d'un pré. C'est une coupe d'herbes sèches garnie de crin. En mai, la femelle y dépose 4 à 6 oeufs de teinte gris pâle tachetés de brun.

Pipit rousseline (Anthus campestris).
Pipit rousseline (Anthus campestris).
Pipit rousseline (Anthus campestris).
Pipit rousseline (Anthus campestris).
Pipit rousseline (Anthus campestris).
Pipit rousseline (Anthus campestris).

Pipit rousseline (Anthus campestris).

Pipit rousseline par Frémeaux Nature

Le pipit rousseline (Anthus campestris) chemine et court sur le sol à grande vitesse. S'il est inquiet, il lève et abaisse la queue nerveusement.
Il se pose très souvent à découvert. On peut l'observer en groupes de 3 à 5 pendant l'automne. C'est habituellement un solitaire, et en dehors de la période de reproduction, le couple est rarement proche. C'est un migrateur.
Le pipit rousseline commence son vol de parade depuis une pierre ou depuis le sol, ou depuis un petit arbuste, pour revenir se poser au même endroit s'il n'est pas dérangé. Son vol est ondulant.

Le pipit rousseline fréquente les zones buissonneuses, les terrains vagues, les prairies sèches, les terres cultivées, les dunes sablonneuses, les rives sableuses des cours d'eau, les plateaux semi-arides, les versants de montagne, les terrains en friche, les landes de bruyère.

Pipit spioncelle (Anthus spinoletta).
Pipit spioncelle (Anthus spinoletta).
Pipit spioncelle (Anthus spinoletta).
Pipit spioncelle (Anthus spinoletta).
Pipit spioncelle (Anthus spinoletta).
Pipit spioncelle (Anthus spinoletta).
Pipit spioncelle (Anthus spinoletta).
Pipit spioncelle (Anthus spinoletta).
Pipit spioncelle (Anthus spinoletta).
Pipit spioncelle (Anthus spinoletta).

Pipit spioncelle (Anthus spinoletta).

Pipit spioncelle par Chiff-Chaff

Parmi les plus grands de sa famille, le pipit spioncelle (Anthus spinoletta) a un aspect général plutôt grisâtre. Ses pattes sont beaucoup plus sombres que celles des autres pipits. En plumage hivernal et internuptial, la poitrine est davantage striée qu'en période de reproduction. En plumage nuptial, le dessus est brun grisâtre et le sourcil est marqué de blanc. Barres alaires et rectrices externes sont blanches.

Il fréquente les pelouses alpines au dessus des arbres à une altitude comprise entre 900 et 2 500 m. Il regagne en hiver le bord des lacs, marais et cours d'eau. Assez farouche, il s'envole rapidement pour parcourir une assez longue distance avant de se poser.

Le pipit spioncelle se nourrit essentiellement d'invertébrés et de graines.

Plongeon imbrin (Gavia immer).
Plongeon imbrin (Gavia immer).
Plongeon imbrin (Gavia immer).
Plongeon imbrin (Gavia immer).
Plongeon imbrin (Gavia immer).
Plongeon imbrin (Gavia immer).
Plongeon imbrin (Gavia immer).
Plongeon imbrin (Gavia immer).
Plongeon imbrin (Gavia immer).
Plongeon imbrin (Gavia immer).
Plongeon imbrin (Gavia immer).
Plongeon imbrin (Gavia immer).

Plongeon imbrin (Gavia immer).

Des trois plongeons européens, le plongeon imbrin (Gavia immer) est le plus grand et le plus rare. Difficilement identifiable, il peut être confondu avec le plongeon arctique. De grande taille, son corps est effilé et son plumage noirâtre nuancé de blanc. Le ventre, le collier ainsi que la tête sont noirs avec des reflets verts. Grosse tête et fort bec noir en poignard relevé obliquement. En été, croissant blanc rayé verticalement de noir de chaque côté du cou. En hiver, parties supérieures foncées et gorge claire. Le plongeon imbrin se tient le plus souvent dans les eaux côtières, parfois sur les rivières et les estuaires soumis à la marée. Espèce très courante dans les mers arctiques et notamment en Norvège et en Suède.Se nourrit essentiellement de poissons pouvant atteindre 28 cm de long. Morue, hareng, merlan, grondin, aiglefin... en espèces marines et perche, anguille, gardon, poisson-chat... en eau douce. Son régime peut également se composer de petits mollusques, de crustacés ainsi que de petits céphalopodes et d'annélides. Les végétaux aquatiques font également partie de son régime alimentaire.

Arrivé au plan d'eau de la Gémerie à Arnage le 10.12.2012, un plongeon imbrin est resté jusqu'au 10.03.2013. Relativement faible il était attiré par les leurres des pêcheurs et s'est fait prendre à l'hameçon. Après s'être gavé d'écrevisses et de poissons-chats, il a repris sa migration.

Pouillot de Bonelli (Phylloscopus bonelli).
Pouillot de Bonelli (Phylloscopus bonelli).
Pouillot de Bonelli (Phylloscopus bonelli).
Pouillot de Bonelli (Phylloscopus bonelli).
Pouillot de Bonelli (Phylloscopus bonelli).
Pouillot de Bonelli (Phylloscopus bonelli).
Pouillot de Bonelli (Phylloscopus bonelli).

Pouillot de Bonelli (Phylloscopus bonelli).

Pouillot de Bonelli par Various Artists

Le pouillot de Bonelli (Phylloscopus bonelli) habite les milieux secs et ouverts des régions accidentées, notamment les zones montagneuses (typiquement entre 1000 et 1500 mètres). Il affectionne particulièrement les bois clairsemés de conifères : pins ou mélèzes.

Le pouillot de Bonelli occupe au printemps et en été le nord-ouest de l'Afrique et le sud-ouest de l'Europe. La limite nord-est de sa nidification suit approximativement un axe embouchure de la Seine - Adriatique. Il est absent de Bretagne et de Normandie.

Ce pouillot est migrateur et quitte l'Europe entre août et fin septembre pour gagner l'Afrique subsaharienne et occidentale. Il est de retour en avril.

Pouillot fitis (Phylloscopus trochilus).

Pouillot fitis (Phylloscopus trochilus).

Pouillot fitis par Fernand Deroussen

Le pouillot fitis (Phylloscopus trochilus) n'est pas très farouche. Vif et infatigable, il s'active dans les arbres et les buissons, en quête d'insectes. C'est un visiteur d'été , d'avril à septembre. Il niche dans les 3/4 nord de la France. Il est présent an montagne jusqu'à 1300 m. Le pouillot fitis est présent partout en Europe sauf dans la zone méditerranéenne et aux latitudes de l'Islande.

Le pouillot fitis se nourrit d'insectes et d'araignées ramassés sur le feuillage, en se faufilant entre les rameaux les plus frêles, ou en volant sur de courtes distances pour les capturer. Il peut aussi se nourrir de fruits, notamment en vue du vol migratoire. Il peut peser jusqu'à 5 grammes de plus que son poids normal après avoir fait des réserves pour la migration.

Pouillot siffleur (Phylloscopus sibilatrix).
Pouillot siffleur (Phylloscopus sibilatrix).
Pouillot siffleur (Phylloscopus sibilatrix).
Pouillot siffleur (Phylloscopus sibilatrix).
Pouillot siffleur (Phylloscopus sibilatrix).

Pouillot siffleur (Phylloscopus sibilatrix).

Pouillot siffleur par Frémeaux Nature

Le pouillot siffleur (Phylloscopus sibilatrix) est le plus grand de tous les pouillots. Il se distingue des autres pouillots par son sourcil jaune éclatant, la bande vert foncé qui lui barre l'oeil, les joues et la gorge jaunes qui contrastent avec le dessous blanc soyeux. Le manteau et le dessus du corps sont jaune verdâtre, les pattes claires. Les deux partenaires sont identiques quant au coloris, les jeunes ont des couleurs plus ternes. Le pouillot siffleur peut également se définir par la disposition de ses rémiges : la deuxième est plus longue que la cinquième, et la première est nettement plus courte que les plumes de couverture.

Les différents pouillots ont en en général un chant caractéristique et bien personnel. Pour le pouillot siffleur, c'est un mélange de deux phrases bien distinctes : un tic-tac métallique fréquent et aigu s'accélérant en un trille bref et argentin "ti ti ti tik-tik titi-trrrrrrrrrrrr", et un gazouillis doux et un peu triste "piou piou piou".

Le territoire de nidification du pouillot siffleur est plus vaste que celui des autres pouillots et s'étend à quelque soixante ou quatre-vingt mètres du nid. Ce pouillot migre en automne en Afrique équatoriale. Il revient dan son aire de reproduction en avril ou en mai.

Pouillot véloce (Phylloscopus collybita).
Pouillot véloce (Phylloscopus collybita).
Pouillot véloce (Phylloscopus collybita).
Pouillot véloce (Phylloscopus collybita).
Pouillot véloce (Phylloscopus collybita).
Pouillot véloce (Phylloscopus collybita).
Pouillot véloce (Phylloscopus collybita).
Pouillot véloce (Phylloscopus collybita).
Pouillot véloce (Phylloscopus collybita).
Pouillot véloce (Phylloscopus collybita).
Pouillot véloce (Phylloscopus collybita).
Pouillot véloce (Phylloscopus collybita).
Pouillot véloce (Phylloscopus collybita).

Pouillot véloce (Phylloscopus collybita).

Pouillot véloce par Fernand Deroussen

Le pouillot véloce (Phylloscopus collybita) est un oiseau remuant et assez peu farouche. Il volette sans arrêt dans les branchages. Le pouillot véloce habite toute l'Europe, et migre dans le bassin méditerranéen ; son aire de dispersion couvre également l'Afrique du nord-ouest et l'Asie jusqu'à la Sibérie septentrionale. Le pouillot véloce migre vers le sud à la fin du mois de septembre, exceptionnellement même au début du mois de novembre. C'est un oiseau très commun en dehors de la campagne cultivée.

Essentiellement arboricole, il construit son nid près du sol, sur l'herbe, sur des terrains légèrement inclinés, sur des talus, le long des chemins forestiers et dans les clairières. Le nid rond complètement fermé, est fait de feuilles sèches et de brindilles et construit par la femelle seule. La femelle pond 6 ou 7 oeufs et les couve pendant 13 ou 14 jours. Le mâle l'aide ensuite à s'occuper des petits. Environ 13 à 15 jours plus tard, les poussins sautent du nid et reçoivent quelques temps encore insectes, larves araignées, etc. de leurs parents. La fréquence de nourrissage varie entre 255 et 470 becquées par jour.

Pygargue à queue blanche (Haliaeetus albicilla).
Pygargue à queue blanche (Haliaeetus albicilla).
Pygargue à queue blanche (Haliaeetus albicilla).

Pygargue à queue blanche (Haliaeetus albicilla).

Espèce liée aux milieux aquatiques : côtes maritimes, grandes rivières, lacs, etc..., soit à l'intérieur des terres, soit au bord de mer. A l'intérieur, le pygargue à queue blanche (Haliaeetus albicilla) se plaît au bord des lacs et des fleuves propices à la prédation, dans la toundra et dans la forêt. Sur les côtes, il fréquente les falaises rocheuses escarpées. Groenland, nord de l'Europe et de la Sibérie, en dehors de l'ex-URSS, trois pays accueillent une forte population de pygargues à queue blanche : Norvège, ex-Allemagne de l'Est, Pologne.

Pour se nourrir, il prélève surtout le gibier d'eau : oies, foulques, canards etc... mais il est surtout friand de poissons. Il ne dédaigne pas les cadavres quand les temps sont durs et que la nécessité se fait sentir.

Même si la population européenne semble amorcer une légère amélioration, la population dans l'Union Européenne ne dépasse pas les 600 couples. La chasse, les empoisonnements, la pollution des eaux, les prélèvements d'œufs et de poussins ainsi que la destruction et la disparition des zones humides, sont les principaux dangers qui la menacent.

En Décembre 2013 un pygargue à queue blanche fréquente la vallée du Loir. Il chasse et pêche sur les plans d'eau du secteur.

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À propos

Observations et photographies naturalistes. Pasionné de nature depuis l'enfance, je parcours la campagne sarthoise afin d'observer et ramener les clichés de mes sujets favoris : paysages, faune, flore.