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5 - Sentier ornithologique (q...z).

Publié par Roland Pellion  - Catégories :  #Oiseaux.

Râle d'eau (Rallus aquaticus).
Râle d'eau (Rallus aquaticus).
Râle d'eau (Rallus aquaticus).
Râle d'eau (Rallus aquaticus).
Râle d'eau (Rallus aquaticus).
Râle d'eau (Rallus aquaticus).
Râle d'eau (Rallus aquaticus).
Râle d'eau (Rallus aquaticus).
Râle d'eau (Rallus aquaticus).
Râle d'eau (Rallus aquaticus).
Râle d'eau (Rallus aquaticus).
Râle d'eau (Rallus aquaticus).
Râle d'eau (Rallus aquaticus).
Râle d'eau (Rallus aquaticus).
Râle d'eau (Rallus aquaticus).
Râle d'eau (Rallus aquaticus).
Râle d'eau (Rallus aquaticus).
Râle d'eau (Rallus aquaticus).
Râle d'eau (Rallus aquaticus).
Râle d'eau (Rallus aquaticus).
Râle d'eau (Rallus aquaticus).
Râle d'eau (Rallus aquaticus).
Râle d'eau (Rallus aquaticus).
Râle d'eau (Rallus aquaticus).
Râle d'eau (Rallus aquaticus).
Râle d'eau (Rallus aquaticus).
Râle d'eau (Rallus aquaticus).
Râle d'eau (Rallus aquaticus).
Râle d'eau (Rallus aquaticus).
Râle d'eau (Rallus aquaticus).
Râle d'eau (Rallus aquaticus).
Râle d'eau (Rallus aquaticus).

Râle d'eau (Rallus aquaticus).

Rale d'eau par Frémeaux Nature

Le jour, le râle d'eau (Rallus aquaticus) vit caché dans les roseaux touffus des étangs, marais et rivières aux eaux peu profondes, bien qu'on puisse parfois l'apercevoir en limite de roselière. Il migre à l'automne vers le sud-ouest de l'Europe. Le cri habituel du râle peut être assimilé à celui d'un cochon qu'on égorge. Il s'élève brusquement de la végétation, s'accélérant et se terminant par des petits grognements. Il est émis habituellement au crépuscule ou lorsque l'oiseau est dérangé.

Avec son corps mince et comprimé latéralement, ses fortes pattes et ses courtes ailes le râle d'eau est parfaitement profilé pour s'insérer vivement et sans peine dans la végétation dense des marais. De nature paisible, il explore les végétaux aquatiques en quête de nourriture, sa queue brève agitée de mouvements incessants. En alerte, il se fige sur place puis finit par se précipiter à couvert. Le râle préfère courir que voler. Cependant, lorsqu'il se décide à prendre son envol, il stagne à faible hauteur, au ras de la végétation, les pattes pendantes et ne tarde pas à se poser. Il peut également nager sur de courtes distances mais il ne s'éloigne jamais du couvert. Malgré ses longs doigts en apparence peu adaptés, le râle peut se percher au sommet des joncs, des roseaux et même sur les branches des arbres.

Roitelet huppé ( Regulus regulus).
Roitelet huppé ( Regulus regulus).

Roitelet huppé ( Regulus regulus).

Roitelet huppé par Fernand Deroussen

Le roitelet huppé (Regulus regulus) est un oiseau très petit mais hyperactif. Il est toujours en train de voleter et de battre des ailes à l'extérieur de la canopée, toujours en train de bouger sur des perchoirs plus bas, changeant d'arbres et de buissons. Quand il est caché dans les conifères denses, il signale sa présence par son cri haut-perché. Il se nourrit dans le feuillage et sonde les crevasses de l'écorce, recherchant des insectes. Il se suspend souvent la tête en bas ou volète pour les attraper au dos des feuilles. Les roitelets huppés sont très vulnérables pendant les hivers froids. Pendant les hivers trop rudes ils se nourrissent toute la journée et dorment ensemble la nuit, près les uns des autres dans la végétation dense. La parade nuptiale commence fin avril ou début mai. Les mâles sédentaires chantent pour établir leur territoire et attirer les femelles. Le mâle expose et hérisse sa crête orange vif devant sa partenaire. Les couples nicheurs sont très actifs. Les conifères les plus hauts comprennent plusieurs couples reproducteurs et plusieurs territoires peuvent se trouver dans le même arbre.

Roitelet triple bandeau ( Regulus ignicapilla).
Roitelet triple bandeau ( Regulus ignicapilla).
Roitelet triple bandeau ( Regulus ignicapilla).
Roitelet triple bandeau ( Regulus ignicapilla).
Roitelet triple bandeau ( Regulus ignicapilla).
Roitelet triple bandeau ( Regulus ignicapilla).
Roitelet triple bandeau ( Regulus ignicapilla).
Roitelet triple bandeau ( Regulus ignicapilla).
Roitelet triple bandeau ( Regulus ignicapilla).

Roitelet triple bandeau ( Regulus ignicapilla).

Roitelet à triple bandeau par Various Artists

Le roitelet triple bandeau (Regulus ignicapilla): Son aire de répartition est nettement plus réduite que celle du roitelet huppé. Même si, ces dernières années, on a constaté une expansion vers le nord, elle demeure centrée sur le sud-ouest de l'Europe, en plus de la région méditerranéenne, de l'Europe Occidentale et Centrale. Le roitelet triple-bandeau a une moins grande prédilection pour les conifères que son cousin et on le retrouve assez communément dans tout habitat boisé qui lui convient : forêts de feuillus, forêts mixtes, sous-bois denses, parcs avec buissons, maquis élevés, landes arborées et zones de chênes rabougris à feuilles persistantes.

Comme le roitelet huppé, il peut se joindre aux rondes de mésanges et aux autres petits oiseaux en hiver. Ses couleurs vives sur la tête jouent un rôle dans la communication entre membres de la même espèce, notamment pendant la parade nuptiale et pour le nourrissage des jeunes alors qu'ils ont quitté le nid. En France, cet oiseau est sédentaire.

Comme le roitelet huppé, le roitelet triple-bandeau mange presque exclusivement de la nourriture d'origine animale. Cependant, il présente des habitudes alimentaires quelque peu différentes de celles de son cousin ayant tendance à se nourrir plus bas, restant de préférence dans les sous-bois ou dans le bas des arbres. Il attrape occasionnellement ses proies en voletant à l'extrémité des branches ou plus souvent capture les insectes dissimulés sous les feuilles.

Rossignol philomèle (Luscinia megarhynchos).
Rossignol philomèle (Luscinia megarhynchos).
Rossignol philomèle (Luscinia megarhynchos).
Rossignol philomèle (Luscinia megarhynchos).
Rossignol philomèle (Luscinia megarhynchos).
Rossignol philomèle (Luscinia megarhynchos).
Rossignol philomèle (Luscinia megarhynchos).
Rossignol philomèle (Luscinia megarhynchos).
Rossignol philomèle (Luscinia megarhynchos).
Rossignol philomèle (Luscinia megarhynchos).
Rossignol philomèle (Luscinia megarhynchos).

Rossignol philomèle (Luscinia megarhynchos).

Rossignol philomèle par Fernand Deroussen

Le rossignol philomèle (Luscinia megarhynchos) fréquente les forêts, les bois et les bosquets à sous-bois fournis, volontiers près de l'eau mais aussi dans des milieux plus secs à buissons touffus. On peut aussi le rencontrer dans les parcs, les jardins et les vergers.Il passe son temps au sol ou près de buissons ou d'arbustes. Son chant est entendu au printemps, le jour comme la nuit, son répertoire est étonnamment varié et agréable. Phrases flûtées, mélodiques et répétées. Les trilles du rossignol étaient jadis réputées calmer la douleur, accélérer les guérisons et adoucir la mort. Une fois que les jeunes ont acquis leur plumage d'adulte, la famille reste groupée en poussant des cris rauques. Le rossignol philomèle se nourrit essentiellement d'insectes tels que les carabes et les fourmis capturés au sol ou dans la végétation basse. Il mange parfois des baies. En septembre, il migre vers l'Afrique subsaharienne en passant par le détroit de Gibraltar ou par des endroits où l'étendue maritime n'est pas importante.

Rougegorge familier (Erithacus rubecula).
Rougegorge familier (Erithacus rubecula).
Rougegorge familier (Erithacus rubecula).
Rougegorge familier (Erithacus rubecula).
Rougegorge familier (Erithacus rubecula).
Rougegorge familier (Erithacus rubecula).
Rougegorge familier (Erithacus rubecula).
Rougegorge familier (Erithacus rubecula).
Rougegorge familier (Erithacus rubecula).
Rougegorge familier (Erithacus rubecula).
Rougegorge familier (Erithacus rubecula).
Rougegorge familier (Erithacus rubecula).
Rougegorge familier (Erithacus rubecula).
Rougegorge familier (Erithacus rubecula).
Rougegorge familier (Erithacus rubecula).
Rougegorge familier (Erithacus rubecula).
Rougegorge familier (Erithacus rubecula).
Rougegorge familier (Erithacus rubecula).
Rougegorge familier (Erithacus rubecula).
Rougegorge familier (Erithacus rubecula).
Rougegorge familier (Erithacus rubecula).
Rougegorge familier (Erithacus rubecula).
Rougegorge familier (Erithacus rubecula).
Rougegorge familier (Erithacus rubecula).
Rougegorge familier (Erithacus rubecula).
Rougegorge familier (Erithacus rubecula).
Rougegorge familier (Erithacus rubecula).
Rougegorge familier (Erithacus rubecula).
Rougegorge familier (Erithacus rubecula).
Rougegorge familier (Erithacus rubecula).
Rougegorge familier (Erithacus rubecula).
Rougegorge familier (Erithacus rubecula).

Rougegorge familier (Erithacus rubecula).

Rougegorge familier par Fernand Deroussen

Quand il est sur le sol, le rougegorge familier (Erithacus rubecula) prend une posture dressée. Il agite ses ailes et sa queue en permanence. Quand il est en alerte, il agite et dresse sa queue. On le voit souvent près des habitations. Il entre parfois dans les maisons. Les rougegorges sont des oiseaux agressifs, ils se battent entre mâles, ces combats peuvent voir la mort de l'un des deux adversaires. Ils sont hautement territoriaux, exposant leur poitrine orange vers tout intrus.

Son chant est une série de gazouillis ténus, doux et clairs, et de courts trilles, avec des arrêts brusques. Pendant l'automne, son chant est plus doux. Le rougegorge familier se nourrit essentiellement d'insectes et de petits invertébrés, mais aussi de petites graines, de fruits et de baies. Il peut fréquenter les mangeoires en hiver.

Rougequeue à front blanc (Phoenicurus phoenicurus).
Rougequeue à front blanc (Phoenicurus phoenicurus).
Rougequeue à front blanc (Phoenicurus phoenicurus).
Rougequeue à front blanc (Phoenicurus phoenicurus).
Rougequeue à front blanc (Phoenicurus phoenicurus).
Rougequeue à front blanc (Phoenicurus phoenicurus).
Rougequeue à front blanc (Phoenicurus phoenicurus).
Rougequeue à front blanc (Phoenicurus phoenicurus).
Rougequeue à front blanc (Phoenicurus phoenicurus).
Rougequeue à front blanc (Phoenicurus phoenicurus).
Rougequeue à front blanc (Phoenicurus phoenicurus).
Rougequeue à front blanc (Phoenicurus phoenicurus).
Rougequeue à front blanc (Phoenicurus phoenicurus).
Rougequeue à front blanc (Phoenicurus phoenicurus).
Rougequeue à front blanc (Phoenicurus phoenicurus).

Rougequeue à front blanc (Phoenicurus phoenicurus).

Rougequeue à front blanc par Fernand Deroussen

Le rougequeue à front blanc (Phoenicurus phoenicurus) est inféodé à l’arbre ; il se rencontre dans une grande variété de milieux boisés ou plantés d’arbres. Il affectionne les feuillus mais apprécie également les forêts de pins maritimes. Le rougequeue à front blanc est cavernicole, il a donc besoin de vieux arbres ou de nichoirs artificiels pour sa reproduction ; il niche également dans les cavités des murs.

Le rougequeue à front blanc est un passereau insectivore. Depuis son poste de chasse élevé il capture ses proies en plongeant, virevoltant un peu à la manière d’un gobemouche.

Le rougequeue à front blanc est absent de nos latitudes en hiver. Des observations hivernales sont toutefois rapportées chaque année.

Rousserolle effarvatte (Acrocephalus scirpaceus).
Rousserolle effarvatte (Acrocephalus scirpaceus).
Rousserolle effarvatte (Acrocephalus scirpaceus).
Rousserolle effarvatte (Acrocephalus scirpaceus).
Rousserolle effarvatte (Acrocephalus scirpaceus).

Rousserolle effarvatte (Acrocephalus scirpaceus).

Rousserolle effarvate par Frémeaux Nature

La rousserolle effarvatte (Acrocephalus scirpaceus) est un habitant de la phragmitaie inondée qui borde les eaux dormantes ou courantes ou qui envahit les zones palustres. La roselière sèche peut également être occupée si l'oiseau n'a pas le choix. Les saules sont tolérés mais pas indispensables. Les roseaux forment souvent des massifs denses dans lesquels les grands animaux pénètrent difficilement, ce qui assure aux oiseaux une protection contre de nombreux prédateurs terrestres. Au moment de l'élevage des jeunes, les adultes peuvent aller chercher la nourriture dans les milieux herbacés adjacents. En migration, les effarvattes peuvent s'observer en milieu arbustif et même arborescent suivant les circonstances et les ressources. Il est fréquent au printemps d'entendre un mâle chantant dans un buisson lors d'une halte migratoire

La rousserolle effarvatte se nourrit d'arthropodes en premier lieu, d'insectes qu'elle trouve parmi les roseaux. Par ailleurs, les phragmites sont fréquemment sujets à pullulation de pucerons, les effarvattes reportent alors leur prédation sur eux et s'en nourrissent abondamment malgré leur petite taille. Occasionnellement, en migration, elle consomme des baies. En fin d'été, avant de partir pour l'Afrique, la rousserolle effarvatte fait des réserves de graisse pour supporter le long voyage migratoire.

Le nid est une construction soignée faite d'herbes sèches, accrochée par des liens végétaux à quelques tiges lisses et verticales de phragmites secs. Achevé c'est une coupe cylindrique à bord relevé, garnie de crin végétal et de radicelles.

La rousserolle effarvatte est fréquemment parasitée par le coucou gris. Lorsque c'est le cas, la nichée d'effarvattes est perdue au profit du jeune coucou nourri par les parents adoptifs.

Serin cini (Serinus serinus).
Serin cini (Serinus serinus).
Serin cini (Serinus serinus).
Serin cini (Serinus serinus).

Serin cini (Serinus serinus).

Serin cini par Fernand Deroussen

Le serin cini (Serinus serinus) originaire du bassin méditerranéen a progressé vers le nord-est de l'Europe au cours des deux derniers siècles. On le rencontre dans les parcs, les jardins des zones habitées mais aussi dans les forêts de résineux.

Il se nourrit le plus souvent à terre, picorant de menues graines d’herbes sauvages telles que plantain, séneçon, mouron et diverses graminées qu’il recueille en se faufilant parmi les herbes folles, au bord des chemins, dans les jachères, les gazons un peu sauvages, les foins et les vignes.

Dans les potagers, il se régale bien volontiers des graines des laitues et des plantes maraîchères : radis navets ... Les petites semences d’arbres comme celles du bouleau et des aulnes ou des conifères lui procurent une pitance d’appoint.

Presque exclusivement granivore, il complète toutefois son menu d’un peu de verdure et de quelques chenilles consommées à l’occasion.

A l’automne, il devient grégaire, les individus se rassemblant et constituant alors de petits groupes migrateurs se dirigeant vers le sud, soit pour passer l’hiver dans les régions méditerranéennes, soit en halte migratoire pour atteindre ensuite l’est de l’Afrique du nord. Le serin cini descend moins loin vers le sud lors d’hivers cléments, ce qui suggère, si le réchauffement climatique global se confirme, qu’il sera peut-être sédentaire dans des régions situées plus au nord. La migration de retour a lieu généralement à la mi-mars mais en très petits groupes épars, parfois certains spécimens se déplaçant seuls.

sittelle torchepot (Sitta europaea).
sittelle torchepot (Sitta europaea).
sittelle torchepot (Sitta europaea).
sittelle torchepot (Sitta europaea).
sittelle torchepot (Sitta europaea).
sittelle torchepot (Sitta europaea).
sittelle torchepot (Sitta europaea).
sittelle torchepot (Sitta europaea).
sittelle torchepot (Sitta europaea).
sittelle torchepot (Sitta europaea).
sittelle torchepot (Sitta europaea).

sittelle torchepot (Sitta europaea).

Sittelle torchepot par Fernand Deroussen

La sittelle torchepot (Sitta europaea) niche dans des trous ou des crevasses qu'elle ne creuse pas elle-même. C'est souvent une ancienne loge de pic. Elle réduit l'entrée en construisant un dur mur de boue séchée autour du trou jusqu'à ce qu'il ait la bonne taille. Elle utilise aussi de la résine en tant que répulsif pour les prédateurs. L'intérieur du trou est tapissé de morceaux de copeaux d'écorce, d'herbes, de poils et de plumes. Elle est capable de parcourir les troncs d'arbres et les branches dans un sens ou dans l'autre, même avec la tête en bas. Elle bouge obliquement, n'utilise pas sa queue comme les pics pour s'appuyer.

La sittelle torchepot se nourrit d'insectes et d'araignées qu'elle trouve dans l'écorce des arbres. En hiver, elle se nourrit aussi de graines. Pour se nourrir, elle se rapproche souvent des habitations. Ses préférences vont surtout aux noisettes, graines de tournesol : elle les prend une à une, s'envole sur une branche, cale la noisette ou la graine sur un tronc, la perfore et avale l'amande, puis s'en va en chercher une autre.

Sizerin flammé (Acanthis flammea).
Sizerin flammé (Acanthis flammea).

Sizerin flammé (Acanthis flammea).

Sizerin flamme par Chiff-Chaff

Le sizerin flammé (Acanthis flammea) se mêle souvent au tarin des aulnes à la période hivernale. Le sizerin d'Europe centrale est sédentaire, alors que, chaque année en automne, le sizerin flammé des régions nordiques entame sa migration vers le sud. Ces mouvement sont variables. Certains hivers, il apparaît en grand nombre et provoque même de véritables invasions. Il reste en hivernage jusqu'à mars puis il remonte progressivement vers le nord. Le sizerin est un oiseau remuant et sociable. Lorsqu'il vole, on entend sans cesse son appel 'tchetchetchetche' qui retentit également dans le gazouillement du mâle. Il ne représente pas actuellement une espèce menacée. L'alimentation est la même que celle du tarin des aulnes, c'est à dire qu'il se nourrit principalement de graines, de bourgeons des arbres et d'herbes sauvages diverses. Cependant, lors de la période de reproduction, les jeunes sont nourris presque exclusivement d'insectes. Les sizerins flammés viennent sans crainte aux mangeoires où la présence des humains semble les laisser indifférents.

Sterne caugek (Thalasseus sandvicensis).
Sterne caugek (Thalasseus sandvicensis).
Sterne caugek (Thalasseus sandvicensis).
Sterne caugek (Thalasseus sandvicensis).
Sterne caugek (Thalasseus sandvicensis).
Sterne caugek (Thalasseus sandvicensis).

Sterne caugek (Thalasseus sandvicensis).

Sterne caugek par Frémeaux Nature

La sterne caugek (Thalasseus sandvicensis ) est l'hôte nicheur des côtes basses et caillouteuses ou sablonneuses, à végétation clairsemée.

La sterne caugek niche en colonies. Les deux parents font une cuvette dans le sol, parfois garnie d'herbes. La femelle pond en mai-juin, habituellement 1 ou 2 oeufs de couleurs variées. L'incubation dure environ 23 jours, assurée par les deux parents. Les poussins, nourris par les parents, abandonnent le nid au bout de quelques heures et volent au bout de cinq semaines. Les sternes caugek se nourrissent de poisson à 98%.

Dans l'Union Européenne, la population de sternes caugek montre une tendance positive. Menacée principalement par la destruction et la modification de son habitat, les dérangements, la prédation lors de la nidification et la diminution des ressources de pêche.

Sterne pierregarin (Sterna hirundo).
Sterne pierregarin (Sterna hirundo).
Sterne pierregarin (Sterna hirundo).
Sterne pierregarin (Sterna hirundo).
Sterne pierregarin (Sterna hirundo).
Sterne pierregarin (Sterna hirundo).
Sterne pierregarin (Sterna hirundo).
Sterne pierregarin (Sterna hirundo).
Sterne pierregarin (Sterna hirundo).
Sterne pierregarin (Sterna hirundo).
Sterne pierregarin (Sterna hirundo).
Sterne pierregarin (Sterna hirundo).
Sterne pierregarin (Sterna hirundo).
Sterne pierregarin (Sterna hirundo).
Sterne pierregarin (Sterna hirundo).
Sterne pierregarin (Sterna hirundo).
Sterne pierregarin (Sterna hirundo).
Sterne pierregarin (Sterna hirundo).

Sterne pierregarin (Sterna hirundo).

Sterne pierregarin par Frémeaux Nature

La sterne pierregarin (Sterna hirundo) habite aussi bien les zones côtières que l'intérieur des terres, dans les habitats les plus divers. À l'intérieur, elle est liée aux rivières et aux lacs. Sur le littoral, elle niche de préférence sur des îlots rocheux, mais aussi sur des plages et au bord de marais. Elle se nourrit de petits poissons qu'elle capture en plongeant dans l'eau de manière spectaculaire.

La sterne pierregarin est un oiseau bruyant au vol souple et élégant. C'est une visiteuse d'été (d'avril à septembre). Son aire de répartition couvre largement l'Europe, l'Asie et l'Amérique du Nord, jusqu'aux Caraïbes. A l'intérieur du continent européen, elle ne niche en grand nombre que sur certains cours d'eau naturels de France, d'Italie, de Pologne et des états de l'ex-Union soviétique. Hiverne au large de l'Afrique, jusqu'en Australie et Nouvelle-Zélande

Tarier des prés (Saxicola rubetra).
Tarier des prés (Saxicola rubetra).
Tarier des prés (Saxicola rubetra).
Tarier des prés (Saxicola rubetra).
Tarier des prés (Saxicola rubetra).
Tarier des prés (Saxicola rubetra).
Tarier des prés (Saxicola rubetra).
Tarier des prés (Saxicola rubetra).
Tarier des prés (Saxicola rubetra).
Tarier des prés (Saxicola rubetra).
Tarier des prés (Saxicola rubetra).
Tarier des prés (Saxicola rubetra).
Tarier des prés (Saxicola rubetra).
Tarier des prés (Saxicola rubetra).

Tarier des prés (Saxicola rubetra).

Tarier des prés par Chiff-Chaff

Le tarier des prés (Saxicola rubetra) est l'hôte caractéristique des prairies à foin exploitées de manière peu intensive, des marais exondés et des pâturages. Il doit disposer de postes de chant dominants: hautes plantes, buissons, piquets ou clôtures. Le nid est édifié au sol dans une touffe d'herbe. La femelle y dépose de 5 à 7 oeufs. L'incubation dure 14 jours. Les jeunes restent au nid entre 11 et 14 jours. Ce n'est guère qu'au moment des migrations, surtout en mai et en septembre, que l'on observe le tarier des prés dans les campagnes de plaine.

Observation d'un tarier des prés le 06.05.2013 Prairie de l'Epau.

Tarier pâtre (Saxicola rubicola).
Tarier pâtre (Saxicola rubicola).
Tarier pâtre (Saxicola rubicola).
Tarier pâtre (Saxicola rubicola).
Tarier pâtre (Saxicola rubicola).
Tarier pâtre (Saxicola rubicola).
Tarier pâtre (Saxicola rubicola).
Tarier pâtre (Saxicola rubicola).
Tarier pâtre (Saxicola rubicola).
Tarier pâtre (Saxicola rubicola).
Tarier pâtre (Saxicola rubicola).
Tarier pâtre (Saxicola rubicola).
Tarier pâtre (Saxicola rubicola).
Tarier pâtre (Saxicola rubicola).
Tarier pâtre (Saxicola rubicola).
Tarier pâtre (Saxicola rubicola).

Tarier pâtre (Saxicola rubicola).

Tarier pâtre par Henk Meeuwsen

Le tarier pâtre (Saxicola rubicola) fréquente divers milieux de landes et de prés ainsi que les friches ou les bords de cultures. Trois conditionsn sont requises : le tarier pâtre doit disposer de végétation basse pour nicher, de perchoirs pour chasser et de postes plus élevés pour surveiller son domaine et se lancer dans les vols nuptiaux. En France, le tarier pâtre niche à travers l'ensemble du pays dans les différents milieux signalés précédemment, mais en hiver, il se tient surtout dans l'ouest et dans le sud, notamment le long des côtes. Le tarier pâtre se pose souvent à découvert: sommet de poteaux, hautes branches d'arbustes, fils de clôture, piquets, murs de pierre, escarpements rocheux dans les champs, les prés ou le bord des chemins. Il remue continuellement la queue et agite les ailes. Il émet constamment un cri rauque et bas "charr-charr" ou un "ouis-trèc-trèc".

Même en dehors de la période de reproduction, dans nos régions, les deux membres du couple restent à proximité l'un de l'autre. Si l'un des deux prend son envol parce qu'ils est dérangé, l'autre le suit rapidement et ils reviennent ensemble dans leur territoire dès que l'alerte est passée. Certains couples se déplacent pendant toute leur vie dans un espace qui n'est pas plus grand que 1000 mètres carrés, d'autres, sans doute hivernants non indigènes errent dans la campagne.

Tarin des aulnes (Spinus spinus).
Tarin des aulnes (Spinus spinus).
Tarin des aulnes (Spinus spinus).
Tarin des aulnes (Spinus spinus).
Tarin des aulnes (Spinus spinus).
Tarin des aulnes (Spinus spinus).
Tarin des aulnes (Spinus spinus).
Tarin des aulnes (Spinus spinus).
Tarin des aulnes (Spinus spinus).
Tarin des aulnes (Spinus spinus).
Tarin des aulnes (Spinus spinus).
Tarin des aulnes (Spinus spinus).
Tarin des aulnes (Spinus spinus).

Tarin des aulnes (Spinus spinus).

Tarin des aulnes par Wil Heemskerk

Le tarin des aulnes ( Spinus spinus) habite dans les bois, forêts ou terrains vagues assez boisés avec une préférence pour les conifères. On le rencontre assez souvent pendant la période hivernale près des aulnes et les bouleaux sur lesquels il vient se nourrir. Il n'hésite pas quelquefois à approcher de très près des habitations où il fréquente volontiers les mangeoires.

Il se nourrit de graines qu'il trouve dans les aulnes, les bouleaux ou les ormes, mais aussi de graines de chardons et de pissenlits. Les jeunes sont nourris d'insectes.

Tichodrome échelette (Tichodroma muraria).
Tichodrome échelette (Tichodroma muraria).
Tichodrome échelette (Tichodroma muraria).
Tichodrome échelette (Tichodroma muraria).
Tichodrome échelette (Tichodroma muraria).
Tichodrome échelette (Tichodroma muraria).
Tichodrome échelette (Tichodroma muraria).
Tichodrome échelette (Tichodroma muraria).
Tichodrome échelette (Tichodroma muraria).
Tichodrome échelette (Tichodroma muraria).
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Tichodrome échelette (Tichodroma muraria).
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Tichodrome échelette (Tichodroma muraria).
Tichodrome échelette (Tichodroma muraria).
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Tichodrome échelette (Tichodroma muraria).
Tichodrome échelette (Tichodroma muraria).
Tichodrome échelette (Tichodroma muraria).
Tichodrome échelette (Tichodroma muraria).
Tichodrome échelette (Tichodroma muraria).

Tichodrome échelette (Tichodroma muraria).

Tichodrome échelette par Chiff-Chaff

Le tichodrome échelette (Tichodroma muraria) est un habitant des gorges, des falaises et des parois escarpées en montagne entre 400 et 2500 m d'altitude. En hiver, il peut être observé à des altitudes plus faibles sur de vieux édifices ou des rochers dans les plaines. Posé, l'oiseau devient quasi invisible et sa couleur de pierre lui permet de se fondre avec l'environnement. Il arpente les falaises à la façon d'un grimpereau en entrouvrant les ailes par saccades. C'est un oiseau assez peu farouche qui supporte bien la présence de l'homme. Son long bec lui permet d'extraire des crevasses toutes sortes d'insectes, araignées et autres invertébrés. Observé du 31.01 au 03.04.2013.

Adepte de l'escalade en paroi rocheuse, ce tichodrome échelette vient passer les hivers sur la cathédrale du Mans depuis plusieurs années.

Tournepierre à collier (Arenaria interpres).
Tournepierre à collier (Arenaria interpres).
Tournepierre à collier (Arenaria interpres).
Tournepierre à collier (Arenaria interpres).
Tournepierre à collier (Arenaria interpres).
Tournepierre à collier (Arenaria interpres).
Tournepierre à collier (Arenaria interpres).
Tournepierre à collier (Arenaria interpres).
Tournepierre à collier (Arenaria interpres).
Tournepierre à collier (Arenaria interpres).
Tournepierre à collier (Arenaria interpres).
Tournepierre à collier (Arenaria interpres).

Tournepierre à collier (Arenaria interpres).

Tournepierre à Collier par Pierre Huguet

Le tournepierre à collier (Arenaria interpres) est un grand migrateur. Sa migration peut le porter jusqu'en Afrique tropicale. La population de tournepierres hivernant en France est estimée à 6 000 oiseaux, la plupart résidant en Bretagne et en Vendée. Les premiers flux sont perceptibles dès la fin de Juillet. Au cours de ses activités, le tournepierre marche, court, soulève et retourne des pierres et des morceaux d'algues pour atteindre les vers, les crustacés dont il se nourrit, ce qui lui valu son nom. C'est un oiseau très sociable et il peut être observé en grand nombre sur les côtes européennes à la fin de l'été.

Les tournepierres arrivent à la fin de mai ou au début de juin sur les sites de reproduction dans les terres arctiques. Ils sont très fidèles à leur territoire et ils occupent en général un endroit déjà fréquenté les années précédentes.

Tourterelle des bois (Streptopelia turtur).
Tourterelle des bois (Streptopelia turtur).
Tourterelle des bois (Streptopelia turtur).
Tourterelle des bois (Streptopelia turtur).
Tourterelle des bois (Streptopelia turtur).
Tourterelle des bois (Streptopelia turtur).
Tourterelle des bois (Streptopelia turtur).
Tourterelle des bois (Streptopelia turtur).
Tourterelle des bois (Streptopelia turtur).
Tourterelle des bois (Streptopelia turtur).
Tourterelle des bois (Streptopelia turtur).
Tourterelle des bois (Streptopelia turtur).
Tourterelle des bois (Streptopelia turtur).
Tourterelle des bois (Streptopelia turtur).

Tourterelle des bois (Streptopelia turtur).

Tourterelle des bois par Fernand Deroussen

Dès la fin avril à la migration de septembre, la tourterelle des bois (Streptopelia turtur) est plutôt un oiseau des paysages ouverts parsemés d'arbres, de buissons, de haies et de bosquets. On la trouve souvent dans les fourrés bordant les terres cultivées, où elle cherche l'essentiel de sa nourriture. La tourterelle des bois se rencontre rarement sur les bâtiments des villes contrairement à la tourterelle turque. Elle préfère, suivant en cela son naturel plus réservé, rester à l'abri d'une végétation de taille moyenne.

L'espèce a beaucoup décliné en France depuis les années 1970. Deux raisons principales : elle a été très chassée lors de ses passages dans les régions méditerranéennes. A cela, il faut ajouter la dégradation de son habitat due à la destruction des haies et l'utilisation massive de pesticides dans l'agriculture.

Tourterelle turque (Streptopelia decaocto).
Tourterelle turque (Streptopelia decaocto).

Tourterelle turque (Streptopelia decaocto).

Tourterelle turque par Fernand Deroussen

Depuis les Balkans, la tourterelle turque (Streptopelia decaocto) s'est répandue dans toute l'Europe à partir du début du vingtième siècle et y est devenue sédentaire. Elle se nourrit de graines d'herbes et de céréales.

Les tourterelles turques sont communes et largement répandues dans leur habitat. Elles étendent leur territoire année après année, grâce sans doute aux nombreuses couvées annuelles.

Traquet motteux (Oenanthe oenanthe).
Traquet motteux (Oenanthe oenanthe).
Traquet motteux (Oenanthe oenanthe).
Traquet motteux (Oenanthe oenanthe).
Traquet motteux (Oenanthe oenanthe).
Traquet motteux (Oenanthe oenanthe).
Traquet motteux (Oenanthe oenanthe).
Traquet motteux (Oenanthe oenanthe).
Traquet motteux (Oenanthe oenanthe).
Traquet motteux (Oenanthe oenanthe).

Traquet motteux (Oenanthe oenanthe).

Traquet motteux par Rene Wenders

Le traquet motteux (Oenanthe oenanthe) regagne en septembre- octobre ses lieux d'hivernage jusqu'en Afrique équatoriale et il revient sur ses lieux de nidification européens à la fin du mois de mars et en avril.

Quoique le traquet motteux soit plutôt un habitant typique de la montagne, on le rencontre également souvent à de plus basses altitudes, dans les champs sablonneux et pierreux, les friches et jachères ensoleillées, les sablières, les talus de chemin de fer ou de chaussée et sur toute surface envahie d'herbes folles.

Troglodyte mignon (Troglodytes troglodytes).
Troglodyte mignon (Troglodytes troglodytes).
Troglodyte mignon (Troglodytes troglodytes).
Troglodyte mignon (Troglodytes troglodytes).
Troglodyte mignon (Troglodytes troglodytes).
Troglodyte mignon (Troglodytes troglodytes).
Troglodyte mignon (Troglodytes troglodytes).
Troglodyte mignon (Troglodytes troglodytes).
Troglodyte mignon (Troglodytes troglodytes).
Troglodyte mignon (Troglodytes troglodytes).
Troglodyte mignon (Troglodytes troglodytes).
Troglodyte mignon (Troglodytes troglodytes).
Troglodyte mignon (Troglodytes troglodytes).
Troglodyte mignon (Troglodytes troglodytes).
Troglodyte mignon (Troglodytes troglodytes).

Troglodyte mignon (Troglodytes troglodytes).

Troglodyte mignon par Fernand Deroussen

Nullement complexé par sa taille minuscule, le troglodyte mignon (Troglodytes troglodytes) est un oiseau pétulant et furtif qui aime se faire entendre. Dressé sur ses pattes, long bec fin et queue relevée, l'œil sous un sourcil marqué, il scrute son territoire. Manteau brun sur chemise pâle, le troglo. de son petit nom, arpente régulièrement nos jardins.

Vers le mois d'avril, le mâle construit plusieurs nids, en boule de mousse, dans les racines, les cavités des berges, un buisson épineux ou dans un lieu plus insolite: cabane de jardin, ancien nid d'hirondelles. Après avoir visité chacun des nids, la femelle en choisit un pour y pondre 5 à 7 oeufs blancs tachetés qu'elle couvera pendant une quinzaine de jours. Les jeunes quittent le nid 15 à 17 jours après l'éclosion. Le troglodyte mignon se nourrit d'insectes vivants, de larves, d'araignées, etc.

Vanneau huppé (Vanellus vanellus).
Vanneau huppé (Vanellus vanellus).
Vanneau huppé (Vanellus vanellus).
Vanneau huppé (Vanellus vanellus).
Vanneau huppé (Vanellus vanellus).
Vanneau huppé (Vanellus vanellus).
Vanneau huppé (Vanellus vanellus).
Vanneau huppé (Vanellus vanellus).
Vanneau huppé (Vanellus vanellus).
Vanneau huppé (Vanellus vanellus).
Vanneau huppé (Vanellus vanellus).

Vanneau huppé (Vanellus vanellus).

Vanneau huppé par Henk Meeuwsen

Le vanneau huppé (Vanellus vanellus) se déplace penché en avant, les pattes raides, pour picorer. Les vanneaux se rassemblent en automne et hivernent en grands groupes. C'est un nicheur commun dans divers milieux ouverts, tant à l'intérieur que sur les côtes.

S'il niche en colonies éparses dans les champs ou les landes de l'Europe entière, le vanneau huppé adopte un comportement plus grégaire le reste de l'année. En hiver, on l'observe souvent en grand nombre, s'abritant au creux des sillons tracés par les machines agricoles. Sensibles au froid, les vanneaux huppés d'Europe continentale et nordique se réunissent en troupes compactes dès la fin du mois de juillet afin de rejoindre des régions au climat plus doux. Ils migrent vers le sud et l'ouest de l'Europe.

Le vanneau huppé se nourrit essentiellement de coléoptères, de mouches et autres insectes, mais aussi d'araignées, de lombrics et d'autres invertébrés. Il peut également consommer des graines de diverses herbacées.

Verdier d'Europe (Chloris chloris).
Verdier d'Europe (Chloris chloris).
Verdier d'Europe (Chloris chloris).
Verdier d'Europe (Chloris chloris).
Verdier d'Europe (Chloris chloris).
Verdier d'Europe (Chloris chloris).
Verdier d'Europe (Chloris chloris).
Verdier d'Europe (Chloris chloris).
Verdier d'Europe (Chloris chloris).
Verdier d'Europe (Chloris chloris).
Verdier d'Europe (Chloris chloris).
Verdier d'Europe (Chloris chloris).
Verdier d'Europe (Chloris chloris).

Verdier d'Europe (Chloris chloris).

Verdier d'Europe par Fernand Deroussen

Le verdier d'Europe (Chloris chloris) vit aux lisières des forêts, dans les broussailles, les taillis, les haies, les parcs et les jardins. Cette espèce est résidente dans son habitat, mais les populations nordiques peuvent migrer vers le sud en hiver, et se disperser dans des habitats variés, même le bord de mer. Le bec solide du verdier le rend capable de se nourrir des plus grosses graines disponibles en hiver. C'est un oiseau familier des jardins, attiré par les mangeoires proposant des graines de tournesol. Il chasse souvent les autres oiseaux de la mangeoire. Pendant la période nuptiale, le mâle effectue un vol ressemblant à celui du papillon, un vol chanté qui consiste à décrire des cercles avec de lents battements d'ailes. Ces oiseaux peuvent nicher en petites colonies lâches, chaque couple défendant la zone immédiate autour du nid. En dehors de la période nuptiale, les verdiers forment des groupes souvent mélangés avec d'autres espèces : bruants, pinsons, chardonnerets etc...

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À propos

Observations et photographies naturalistes. Pasionné de nature depuis l'enfance, je parcours la campagne sarthoise afin d'observer et ramener les clichés de mes sujets favoris : paysages, faune, flore.